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	<title>Madagascar-Tribune.com</title>
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	<description>L'actualit&#233; &#224; Madagascar. Informations politiques, &#233;conomiques, sociales, culturelles et sportives. Tourisme, m&#233;t&#233;o, guides pratiques, dossiers et reportages.</description>
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		<title>Madagascar-Tribune.com</title>
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		<title>AGOA : un nouveau sursis se dessine pour le textile et des milliers d'emplois</title>
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		<dc:creator>Mandimbisoa R.</dc:creator>



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&lt;p&gt;Une bonne nouvelle pour Madagascar et les pays d'Afrique subsaharienne. Le S&#233;nat am&#233;ricain a adopt&#233; ce week-end par un vote massif de 90 voix contre 6, le texte H.R. 6500 prolongeant l'African Growth and Opportunity Act (AGOA) jusqu'au 31 d&#233;cembre 2028, sans modification des conditions actuelles. Ce r&#233;gime pr&#233;f&#233;rentiel, qui offre un acc&#232;s en franchise de droits au march&#233; am&#233;ricain pour de nombreux produits des pays d'Afrique subsaharienne, dont ceux de Madagascar, constitue un pilier (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://concours.madagascar-tribune.com/-Economie,005-.html" rel="directory"&gt;Economie&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://concours.madagascar-tribune.com/local/cache-vignettes/L453xH300/582075033_2123111421839777_1221167225343562977_n-3-3ef7b.jpg?1786341601' class='spip_logo spip_logo_right' width='453' height='300' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Une bonne nouvelle pour Madagascar et les pays d'Afrique subsaharienne. Le S&#233;nat am&#233;ricain a adopt&#233; ce week-end par un vote massif de 90 voix contre 6, le texte H.R. 6500 prolongeant l'African Growth and Opportunity Act (AGOA) jusqu'au 31 d&#233;cembre 2028, sans modification des conditions actuelles. Ce r&#233;gime pr&#233;f&#233;rentiel, qui offre un acc&#232;s en franchise de droits au march&#233; am&#233;ricain pour de nombreux produits des pays d'Afrique subsaharienne, dont ceux de Madagascar, constitue un pilier essentiel de l'&#233;conomie malgache, particuli&#232;rement pour le secteur textile et de l'habillement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'AGOA a officiellement expir&#233; le 30 septembre 2025. Face &#224; ce vide juridique, &lt;a href='https://concours.madagascar-tribune.com/Madagascar-Etats-Unis-AGOA-prolonge-jusqu-en-decembre-2026-un-sursis-vital-pour.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;le Congr&#232;s am&#233;ricain avait ensuite vot&#233; une prolongation temporaire d'un an, portant l'&#233;ch&#233;ance au 31 d&#233;cembre 2026&lt;/a&gt;, avec effet r&#233;troactif. Cette mesure d'attente a permis de maintenir provisoirement les pr&#233;f&#233;rences tarifaires, mais elle laissait planer une forte incertitude sur l'avenir du dispositif au-del&#224; de 2026. Le vote du S&#233;nat du 8 ao&#251;t 2026, qui prolonge d&#233;sormais le r&#233;gime jusqu'&#224; fin 2028, vient donc renforcer cette perspective de stabilit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce texte avait d&#233;j&#224; &#233;t&#233; adopt&#233; par la Chambre des repr&#233;sentants en janvier 2026 (340 voix contre 54). Il confirme le large soutien bipartisan dont b&#233;n&#233;ficie l'AGOA &#224; Washington. Pour Madagascar, l'enjeu est consid&#233;rable. Le secteur textile, principal b&#233;n&#233;ficiaire du dispositif, emploie directement plus de 100 000 travailleurs, majoritairement des femmes, dans les zones franches. En tenant compte des emplois indirects (transport, sous-traitance, services et commerce), ce sont plus de 500 000 personnes qui d&#233;pendent de cette activit&#233;. Certaines estimations du Groupement des entreprises franches et partenaires (GEFP) &#233;voquent &#233;galement autour de 90 000 emplois directement li&#233;s aux exportations sous AGOA, tandis que l'ensemble du secteur textile et de l'habillement repr&#233;sentait pr&#232;s de 180 000 emplois en 2025, et jusqu'&#224; plus de 400 000 emplois directs et indirects selon d'autres sources.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le plan &#233;conomique, l'impact est tout aussi significatif. Les exportations textiles malgaches vers les &#201;tats-Unis g&#233;n&#232;rent environ 700 millions de dollars de recettes en devises chaque ann&#233;e. En 2024, les exportations totales de Madagascar vers le march&#233; am&#233;ricain s'&#233;levaient &#224; environ 733 millions de dollars, dont une part importante sous le r&#233;gime AGOA. Sans ces pr&#233;f&#233;rences tarifaires et sans le maintien de la disposition du &#171; Third Country Fabric &#187; (TCF), qui permet d'utiliser des tissus provenant de pays tiers tout en b&#233;n&#233;ficiant de l'exon&#233;ration de droits, le pays risquerait de perdre une part substantielle de sa comp&#233;titivit&#233; face aux producteurs asiatiques. Les industriels malgaches soulignent que la perte de l'AGOA pourrait entra&#238;ner la disparition de dizaines de milliers d'emplois directs et un choc social majeur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le texte adopt&#233; par le S&#233;nat ne modifie pas les conditions actuelles, y compris le TCF, un &#233;l&#233;ment crucial pour Madagascar qui ne dispose pas d'une production locale significative de fils et tissus synth&#233;tiques. Cette flexibilit&#233; a permis au pays de se positionner comme l'un des principaux fournisseurs africains de v&#234;tements aux &#201;tats-Unis. L'incertitude des mois pr&#233;c&#233;dents, apr&#232;s l'expiration de septembre 2025 et la prolongation d'un an jusqu'&#224; fin 2026, avait d&#233;j&#224; entra&#238;n&#233; des mises en ch&#244;mage technique (plusieurs milliers d'emplois) et un ralentissement des commandes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La prudence reste cependant de mise. La Chambre des repr&#233;sentants, actuellement en cong&#233;, doit encore examiner la version du S&#233;nat. La reprise des travaux est attendue d&#233;but septembre. Ce n'est qu'apr&#232;s l'ach&#232;vement du processus l&#233;gislatif que le texte pourra &#234;tre transmis &#224; la Maison-Blanche pour signature pr&#233;sidentielle. Les acteurs &#233;conomiques malgaches, notamment le GEFP, ont multipli&#233; les d&#233;marches de plaidoyer &#224; Washington ces derniers mois afin de d&#233;fendre le maintien de ce r&#233;gime pr&#233;f&#233;rentiel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Madagascar, la prolongation jusqu'en 2028 offre une fen&#234;tre de visibilit&#233; relative dans un contexte international marqu&#233; par des tensions commerciales et une concurrence accrue. Elle permet de s&#233;curiser des emplois formels, de pr&#233;server des recettes en devises essentielles &#224; la balance commerciale et de maintenir l'attractivit&#233; du pays pour les investissements dans le textile. Au-del&#224; des chiffres, il s'agit de prot&#233;ger des centaines de milliers de familles qui d&#233;pendent de cette fili&#232;re. Si le processus aboutit, la Grande &#206;le disposera de deux ann&#233;es suppl&#233;mentaires pour consolider ses positions et envisager de nouveaux investissements.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;pub_gramica_inread&#034;&gt; &lt;p&gt;-----&lt;/p&gt; &lt;div id=&#034;sas_49048&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div id=advertising_inread&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;base64javascript19456127716a8030366e95d7.38483725&#034; title=&#034;PHNjcmlwdCB0eXBlPSJhcHBsaWNhdGlvbi9qYXZhc2NyaXB0Ij4KICAgICAgc2FzLmNtZC5wdXNoKGZ1bmN0aW9uKCkgewogICAgICAgICBzYXMucmVuZGVyKCI0OTA0OCIpOyAgLy8gRm9ybWF0IDogUGF2ZSAyIDMwMHgyNTAKICAgICAgIH0pOwogICA8L3NjcmlwdD4=&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>La croissance tombe &#224; 3 % face &#224; une inflation qui menace d'atteindre 10,1 %</title>
		<link>https://concours.madagascar-tribune.com/La-croissance-tombe-a-3-face-a-une-inflation-qui-menace-d-atteindre-10-1.html</link>
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		<dc:date>2026-08-08T05:53:53Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Mandimbisoa R.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;L'&#233;conomie malagasy s'achemine vers une fin d'ann&#233;e sous tension, entre une croissance moins dynamique qu'attendu et des pressions inflationnistes persistantes. Selon le Rapport sur la politique mon&#233;taire publi&#233; r&#233;cemment par Banky Foiben'i Madagasikara (BFM), la croissance &#233;conomique nationale est estim&#233;e &#224; 3 % en 2026, alors que la Loi de finances rectificative (LFR) pr&#233;voit 3,8 %. Pour atteindre la pr&#233;vision gouvernementale, une acc&#233;l&#233;ration de l'activit&#233; au second semestre sera (&#8230;)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://concours.madagascar-tribune.com/local/cache-vignettes/L453xH300/7c321ad19ff88eff2bf6764c59e2f147_s-899b3.jpg?1786170476' class='spip_logo spip_logo_right' width='453' height='300' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'&#233;conomie malagasy s'achemine vers une fin d'ann&#233;e sous tension, entre une croissance moins dynamique qu'attendu et des pressions inflationnistes persistantes. Selon le Rapport sur la politique mon&#233;taire publi&#233; r&#233;cemment par Banky Foiben'i Madagasikara (BFM), la croissance &#233;conomique nationale est estim&#233;e &#224; 3 % en 2026, alors que la Loi de finances rectificative (LFR) pr&#233;voit 3,8 %. Pour atteindre la pr&#233;vision gouvernementale, une acc&#233;l&#233;ration de l'activit&#233; au second semestre sera n&#233;cessaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La situation des entreprises illustre cette fragilit&#233;. Au deuxi&#232;me trimestre, l'activit&#233; des entreprises formelles est rest&#233;e en recul. L'Indicateur synth&#233;tique des activit&#233;s des entreprises (IAE) s'est &#233;tabli &#224; -5,3 %, contre -39,9 % au premier trimestre. Si la contraction s'est consid&#233;rablement att&#233;nu&#233;e, elle touche encore la plupart des cat&#233;gories d'entreprises. Seules les grandes entreprises ont enregistr&#233; un l&#233;ger rebond au cours de la p&#233;riode.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'&#233;chelle de l'&#233;conomie nationale, les signaux sont cependant plus encourageants. L'Indicateur infra-annuel d'activit&#233; &#233;conomique (IIAE) a progress&#233; de 4,8 % par rapport au trimestre pr&#233;c&#233;dent. En glissement annuel, l'am&#233;lioration reste toutefois modeste, &#224; seulement 0,3 %. Les perspectives du troisi&#232;me trimestre font appara&#238;tre une possible reprise de l'activit&#233; des entreprises formelles, principalement soutenue par les secteurs primaire et tertiaire. L'IAE est ainsi projet&#233; &#224; 17,5 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette reprise attendue risque n&#233;anmoins de se heurter &#224; un obstacle majeur : l'acc&#233;l&#233;ration de l'inflation. Apr&#232;s s'&#234;tre &#233;tablie &#224; 6,8 % &#224; fin mars, la hausse des prix en glissement annuel a atteint 8,6 % en juin. L'inflation sous-jacente s'est, quant &#224; elle, hiss&#233;e &#224; 11,4 %, traduisant des pressions qui ne se limitent pas aux composantes volatiles comme le riz et l'&#233;nergie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les projections pour la fin de l'ann&#233;e sont encore plus pr&#233;occupantes. BFM estime que l'inflation globale pourrait atteindre 10,1 % en d&#233;cembre 2026, contre 9,3 % dans sa pr&#233;c&#233;dente pr&#233;vision. Les prix du riz progresseraient de 7 %, ceux de l'&#233;nergie de 9,7 %, tandis que l'inflation sous-jacente atteindrait encore 11 %. En moyenne annuelle, l'inflation globale serait de 8,5 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour tenter de contenir cette pouss&#233;e des prix, le Comit&#233; mon&#233;taire a d&#233;cid&#233; de relever le taux directeur de 12 % &#224; 12,5 %. La mesure vise notamment &#224; pr&#233;server la stabilit&#233; financi&#232;re et &#224; ramener progressivement l'inflation vers l'objectif de moyen terme fix&#233; &#224; 5 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le pays conserve n&#233;anmoins des marges de r&#233;sistance sur le front ext&#233;rieur. Les r&#233;serves officielles de change ont atteint 3,676 milliards de dollars &#224; fin juin, soit l'&#233;quivalent de sept mois d'importations. Durant le premier semestre, l'ariary s'est &#233;galement appr&#233;ci&#233; de 7 % face au dollar et de 9,3 % face &#224; l'euro.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les prochains mois seront donc d&#233;terminants. Entre une activit&#233; des entreprises encore fragile, une croissance estim&#233;e &#224; 3 % contre les 3,8 % inscrits dans la LFR et une inflation susceptible de d&#233;passer 10 %, le d&#233;fi sera de consolider la reprise sans laisser la hausse des prix &#233;roder davantage le pouvoir d'achat et la dynamique &#233;conomique.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;pub_gramica_inread&#034;&gt; &lt;p&gt;-----&lt;/p&gt; &lt;div id=&#034;sas_49048&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div id=advertising_inread&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;base64javascript19456127716a8030366e95d7.38483725&#034; title=&#034;PHNjcmlwdCB0eXBlPSJhcHBsaWNhdGlvbi9qYXZhc2NyaXB0Ij4KICAgICAgc2FzLmNtZC5wdXNoKGZ1bmN0aW9uKCkgewogICAgICAgICBzYXMucmVuZGVyKCI0OTA0OCIpOyAgLy8gRm9ybWF0IDogUGF2ZSAyIDMwMHgyNTAKICAgICAgIH0pOwogICA8L3NjcmlwdD4=&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>FMI-Madagascar : le gouvernement d&#233;fend le gel des prix du carburant tout en poursuivant les n&#233;gociations sur les financements</title>
		<link>https://concours.madagascar-tribune.com/FMI-Madagascar-le-gouvernement-defend-le-gel-des-prix-du-carburant-tout-en.html</link>
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		<dc:date>2026-08-06T06:17:00Z</dc:date>
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		<dc:creator>Mandimbisoa R.</dc:creator>



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&lt;p&gt;Les discussions entre le gouvernement malgache et le Fonds mon&#233;taire international (FMI) restent ouvertes malgr&#233; le report de l'examen des programmes de financement du pays. Le ministre de l'Economie et des FInances, Herinjatovo Aim&#233; Ramiarison affirme que les &#233;changes avec l'institution de Bretton Woods se poursuivent dans un climat de dialogue, avec un seul point de divergence majeur : la suspension temporaire du m&#233;canisme d'ajustement automatique des prix des carburants. Les autorit&#233;s (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://concours.madagascar-tribune.com/-Economie,005-.html" rel="directory"&gt;Economie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://concours.madagascar-tribune.com/local/cache-vignettes/L453xH300/765051155_1553915509742695_29293104084692194_n-defe3.jpg?1785997028' class='spip_logo spip_logo_right' width='453' height='300' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les discussions entre le gouvernement malgache et le Fonds mon&#233;taire international (FMI) restent ouvertes malgr&#233; le report de l'examen des programmes de financement du pays. Le ministre de l'Economie et des FInances, Herinjatovo Aim&#233; Ramiarison affirme que les &#233;changes avec l'institution de Bretton Woods se poursuivent dans un climat de dialogue, avec un seul point de divergence majeur : la suspension temporaire du m&#233;canisme d'ajustement automatique des prix des carburants. Les autorit&#233;s assurent vouloir convaincre leurs partenaires financiers que cette d&#233;cision r&#233;pond &#224; une n&#233;cessit&#233; &#233;conomique et sociale, sans remettre en cause les engagements pris dans le cadre des r&#233;formes structurelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En marge de la pr&#233;sentation du rapport de politique mon&#233;taire de Banky Foiben'i Madagasikara, organis&#233;e au Carlton &#224; Anosy, le Grand argentier a tenu &#224; rassurer sur l'&#233;tat des relations avec le FMI. Selon lui, il ne s'agit nullement d'une rupture des n&#233;gociations, mais d'un diff&#233;rend ponctuel n&#233;cessitant des discussions compl&#233;mentaires. Le gouvernement entend ainsi fournir des explications d&#233;taill&#233;es sur les raisons qui l'ont conduit &#224; suspendre l'application du m&#233;canisme d'ajustement automatique des prix &#224; la pompe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette d&#233;cision a toutefois eu des cons&#233;quences imm&#233;diates sur le calendrier des financements internationaux. Le Conseil d'administration du FMI devait examiner, le 17 juillet, les troisi&#232;me et quatri&#232;me revues des programmes soutenus par la Facilit&#233; &#233;largie de cr&#233;dit (FEC) et la Facilit&#233; pour la r&#233;silience et la durabilit&#233; (FRD). Finalement, ce point a &#233;t&#233; retir&#233; de l'ordre du jour, entra&#238;nant le report du d&#233;caissement de 183 millions de dollars initialement pr&#233;vus pour soutenir le budget de l'&#201;tat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le gouvernement, ce d&#233;saccord ne remet pas en cause l'ensemble des engagements pris avec le FMI. Le ministre souligne que Madagascar respecte la quasi-totalit&#233; des crit&#232;res et rep&#232;res structurels exig&#233;s dans le cadre des deux programmes. La question du carburant demeure, selon lui, l'unique sujet de d&#233;saccord entre les deux parties.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le m&#233;canisme d'ajustement automatique des prix figurait pourtant parmi les conditions pr&#233;alables &#224; la mise en &#339;uvre des accords conclus avec le FMI. Son objectif consiste &#224; r&#233;percuter progressivement les variations des cours internationaux du p&#233;trole sur les prix &#224; la pompe afin de limiter les charges support&#233;es par le budget de l'&#201;tat. Mais face &#224; la flamb&#233;e des prix mondiaux du p&#233;trole provoqu&#233;e par les tensions g&#233;opolitiques au Moyen-Orient, les autorit&#233;s malgaches ont choisi de suspendre temporairement ce dispositif dans le cadre de l'&#233;tat d'urgence &#233;nerg&#233;tique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement estime qu'une hausse imm&#233;diate des prix des carburants aurait des r&#233;percussions importantes sur l'ensemble de l'&#233;conomie. Les co&#251;ts du transport, des produits de premi&#232;re n&#233;cessit&#233; et de la production augmenteraient rapidement, alimentant une inflation d&#233;j&#224; pr&#233;occupante. Les autorit&#233;s craignent &#233;galement que cette situation ne fragilise le pouvoir d'achat des m&#233;nages et ne provoque des tensions sociales susceptibles de compromettre la dynamique actuelle de relance &#233;conomique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans cette optique, Madagascar pr&#233;voit de maintenir les prix des carburants &#224; leur niveau actuel jusqu'&#224; la fin de l'ann&#233;e 2026. Cette orientation est pr&#233;sent&#233;e comme une mesure exceptionnelle destin&#233;e &#224; amortir les effets des chocs ext&#233;rieurs. Le gouvernement pr&#233;cise qu'il ne renonce pas au principe de l'ajustement automatique mais souhaite simplement en diff&#233;rer l'application. Un retour progressif vers la v&#233;rit&#233; des prix est envisag&#233; &#224; partir de janvier 2027 afin de limiter les impacts &#233;conomiques et sociaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le FMI, de son c&#244;t&#233;, demande avant tout des garanties sur la soutenabilit&#233; financi&#232;re de cette strat&#233;gie. L'institution souhaite conna&#238;tre les modalit&#233;s de financement des &#233;ventuelles subventions n&#233;cessaires pour compenser le gel des prix ainsi que les mesures pr&#233;vues pour pr&#233;server l'&#233;quilibre budg&#233;taire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour r&#233;pondre &#224; ces pr&#233;occupations, le minist&#232;re de l'&#201;conomie et des Finances met en avant plusieurs leviers. Les autorit&#233;s comptent renforcer les recettes fiscales, intensifier la lutte contre la fraude et la corruption fiscales, poursuivre la ma&#238;trise des d&#233;penses publiques et maintenir une politique d'endettement prudente. Ces efforts doivent permettre d'absorber le co&#251;t temporaire de la mesure sans compromettre la stabilit&#233; des finances publiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parall&#232;lement, le gouvernement entend acc&#233;l&#233;rer plusieurs r&#233;formes structurelles, notamment dans le secteur de l'&#233;nergie. Le redressement de la Jirama ainsi que le d&#233;veloppement des &#233;nergies renouvelables figurent parmi les priorit&#233;s affich&#233;es afin de r&#233;duire progressivement la d&#233;pendance du pays aux centrales thermiques fonctionnant aux carburants import&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s rappellent &#233;galement qu'une d&#233;l&#233;gation s'est d&#233;j&#224; rendue &#224; Washington afin de pr&#233;senter ces arguments aux responsables du FMI. Si cette premi&#232;re d&#233;marche n'a pas permis d'obtenir un accord imm&#233;diat, Madagascar pr&#233;voit de poursuivre les discussions afin que son dossier puisse &#234;tre inscrit &#224; l'ordre du jour d'une prochaine r&#233;union du Conseil d'administration pr&#233;vue &#224; la fin du mois d'ao&#251;t.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement souligne par ailleurs que les 183 millions de dollars attendus sont d&#233;j&#224; int&#233;gr&#233;s dans les pr&#233;visions budg&#233;taires nationales. Un nouveau report obligerait donc l'&#201;tat &#224; adapter sa gestion de tr&#233;sorerie afin de garantir le financement des d&#233;penses prioritaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour conforter sa position, Madagascar met &#233;galement en avant les b&#233;n&#233;fices &#233;conomiques d'une politique de pr&#233;vention des crises sociales. Les autorit&#233;s rappellent qu'une &#233;tude du FMI estime qu'un dollar investi dans la pr&#233;vention des conflits peut g&#233;n&#233;rer jusqu'&#224; 103 dollars d'&#233;conomies dans les pays ayant r&#233;cemment connu des violences. Cet argument vient renforcer le plaidoyer du gouvernement en faveur d'un maintien temporaire des prix des carburants, consid&#233;r&#233; comme un instrument de stabilit&#233; &#233;conomique et sociale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les prochaines semaines seront donc d&#233;terminantes pour l'issue des discussions. Si les deux parties poursuivent le dialogue, le gouvernement malgache reste persuad&#233; que le caract&#232;re exceptionnel et temporaire du gel des prix, associ&#233; aux mesures de compensation budg&#233;taire et aux r&#233;formes engag&#233;es, permettra de convaincre le FMI de poursuivre son appui financier tout en accompagnant la transition progressive vers un m&#233;canisme d'ajustement des prix &#224; partir de 2027.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;pub_gramica_inread&#034;&gt; &lt;p&gt;-----&lt;/p&gt; &lt;div id=&#034;sas_49048&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div id=advertising_inread&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;base64javascript19456127716a8030366e95d7.38483725&#034; title=&#034;PHNjcmlwdCB0eXBlPSJhcHBsaWNhdGlvbi9qYXZhc2NyaXB0Ij4KICAgICAgc2FzLmNtZC5wdXNoKGZ1bmN0aW9uKCkgewogICAgICAgICBzYXMucmVuZGVyKCI0OTA0OCIpOyAgLy8gRm9ybWF0IDogUGF2ZSAyIDMwMHgyNTAKICAgICAgIH0pOwogICA8L3NjcmlwdD4=&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Importation directe de carburant : la HCC valide la nouvelle politique &#233;nerg&#233;tique de l'&#201;tat</title>
		<link>https://concours.madagascar-tribune.com/Importation-directe-de-carburants.html</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Mandimbisoa R.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;La Haute Cour Constitutionnelle (HCC) a d&#233;clar&#233; conforme &#224; la Constitution la loi n&#176;2026-006 r&#233;organisant certaines activit&#233;s de l'aval p&#233;trolier. Par cette d&#233;cision rendue le 3 ao&#251;t 2026, les juges constitutionnels donnent leur feu vert &#224; une mesure phare de la nouvelle politique &#233;nerg&#233;tique de l'&#201;tat : l'importation directe des produits p&#233;troliers par une entit&#233; habilit&#233;e par l'&#201;tat malagasy. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cette r&#233;forme s'inscrit dans un contexte international marqu&#233; par les tensions persistantes au (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://concours.madagascar-tribune.com/-Economie,005-.html" rel="directory"&gt;Economie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://concours.madagascar-tribune.com/local/cache-vignettes/L453xH300/une-89-57a44.jpg?1785910851' class='spip_logo spip_logo_right' width='453' height='300' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La Haute Cour Constitutionnelle (HCC) a d&#233;clar&#233; conforme &#224; la Constitution la loi n&#176;2026-006 r&#233;organisant certaines activit&#233;s de l'aval p&#233;trolier. Par cette d&#233;cision rendue le 3 ao&#251;t 2026, les juges constitutionnels donnent leur feu vert &#224; une mesure phare de la nouvelle politique &#233;nerg&#233;tique de l'&#201;tat : l'importation directe des produits p&#233;troliers par une entit&#233; habilit&#233;e par l'&#201;tat malagasy.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette r&#233;forme s'inscrit dans un contexte international marqu&#233; par les tensions persistantes au Moyen-Orient, qui continuent de perturber les march&#233;s mondiaux de l'&#233;nergie et de faire peser des incertitudes sur l'approvisionnement en hydrocarbures. Pour un pays comme Madagascar, dont les besoins en carburant d&#233;pendent presque enti&#232;rement des importations, ces &#233;volutions constituent un enjeu strat&#233;gique majeur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href='https://concours.madagascar-tribune.com/Energie-le-gouvernement-retablit-l.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Le gouvernement a d&#233;cr&#233;t&#233;, en juillet 2026, l'&#233;tat d'urgence &#233;nerg&#233;tique afin de garantir la continuit&#233; de l'approvisionnement national&lt;/a&gt; et de pr&#233;server le fonctionnement des secteurs essentiels de l'&#233;conomie. La cr&#233;ation de ce m&#233;canisme d'importation directe s'inscrit ainsi dans une nouvelle politique &#233;nerg&#233;tique. L'Etat souhaite renforcer la souverainet&#233; &#233;nerg&#233;tique du pays, s&#233;curiser les approvisionnements et r&#233;duire la vuln&#233;rabilit&#233; du pays face aux crises internationales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En confiant &#224; une entit&#233; habilit&#233;e par l'&#201;tat un r&#244;le central dans l'importation des hydrocarbures, la loi maintient l'ouverture du secteur aux op&#233;rateurs priv&#233;s. Les activit&#233;s de stockage, de transport et de distribution demeurent accessibles aux titulaires de licences, lesquels seront toutefois appel&#233;s &#224; s'approvisionner prioritairement aupr&#232;s de cette entit&#233; publique. La HCC consid&#232;re que cette organisation est proportionn&#233;e au regard de l'objectif recherch&#233; c'est-&#224;-dire garantir la s&#233;curit&#233; &#233;nerg&#233;tique du pays sans remettre en cause la libert&#233; d'entreprendre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La loi pr&#233;voit &#233;galement un m&#233;canisme de continuit&#233;. Si l'entit&#233; habilit&#233;e venait &#224; ne plus &#234;tre en mesure d'assurer ses missions, les autres op&#233;rateurs seraient autoris&#233;s &#224; reprendre directement les importations afin d'&#233;viter toute rupture d'approvisionnement. La Cour a valid&#233; le dispositif d'acc&#232;s r&#233;gul&#233; aux infrastructures strat&#233;giques, estimant qu'il respecte les droits des op&#233;rateurs tout en r&#233;pondant aux imp&#233;ratifs de service public.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;pub_gramica_inread&#034;&gt; &lt;p&gt;-----&lt;/p&gt; &lt;div id=&#034;sas_49048&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div id=advertising_inread&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;base64javascript19456127716a8030366e95d7.38483725&#034; title=&#034;PHNjcmlwdCB0eXBlPSJhcHBsaWNhdGlvbi9qYXZhc2NyaXB0Ij4KICAgICAgc2FzLmNtZC5wdXNoKGZ1bmN0aW9uKCkgewogICAgICAgICBzYXMucmVuZGVyKCI0OTA0OCIpOyAgLy8gRm9ybWF0IDogUGF2ZSAyIDMwMHgyNTAKICAgICAgIH0pOwogICA8L3NjcmlwdD4=&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Le secteur financier se porte bien &#224; Madagascar </title>
		<link>https://concours.madagascar-tribune.com/Le-secteur-financier-se-porte-bien.html</link>
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		<dc:date>2026-08-04T06:54:24Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Mandimbisoa R.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Le secteur financier malgache continue de d&#233;montrer sa capacit&#233; de r&#233;sistance malgr&#233; un contexte &#233;conomique marqu&#233; par les cons&#233;quences des cyclones, les tensions sur les march&#233;s internationaux et les contraintes budg&#233;taires. C'est ce qui ressort de la derni&#232;re analyse publi&#233;e par S&amp;P Global Ratings, selon laquelle Madagascar conserve des fondamentaux suffisamment solides pour pr&#233;server ses &#233;quilibres financiers. L'agence maintient ainsi la note souveraine du pays &#224; &#171; B- &#187; avec une (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://concours.madagascar-tribune.com/local/cache-vignettes/L453xH300/une5-3110f.jpg?1785826483' class='spip_logo spip_logo_right' width='453' height='300' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le secteur financier malgache continue de d&#233;montrer sa capacit&#233; de r&#233;sistance malgr&#233; un contexte &#233;conomique marqu&#233; par les cons&#233;quences des cyclones, les tensions sur les march&#233;s internationaux et les contraintes budg&#233;taires. C'est ce qui ressort de la derni&#232;re analyse publi&#233;e par S&amp;P Global Ratings, selon laquelle Madagascar conserve des fondamentaux suffisamment solides pour pr&#233;server ses &#233;quilibres financiers. L'agence maintient ainsi la note souveraine du pays &#224; &#171; B- &#187; avec une perspective stable, estimant que les r&#233;serves de change, le niveau de la dette publique et le soutien des partenaires internationaux demeurent des atouts majeurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'analyse souligne que les r&#233;serves internationales restent &#224; un niveau confortable, couvrant plus de six mois d'importations. La dette publique demeure, quant &#224; elle, jug&#233;e soutenable gr&#226;ce &#224; sa structure largement constitu&#233;e d'emprunts concessionnels &#224; long terme et &#224; une charge d'int&#233;r&#234;t relativement faible. Cette situation permet au pays de mieux absorber les effets des chocs &#233;conomiques successifs tout en conservant une certaine marge de man&#339;uvre budg&#233;taire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si la croissance &#233;conomique a ralenti ces deux derni&#232;res ann&#233;es, les perspectives restent orient&#233;es &#224; la hausse. Apr&#232;s une progression estim&#233;e &#224; 3 % en 2025, l'&#233;conomie devrait enregistrer une croissance de 3,1 % en 2026, avant d'acc&#233;l&#233;rer progressivement pour atteindre 3,8 % en 2027, 4 % en 2028 et 4,2 % en 2029. Ce ralentissement est notamment attribu&#233; au recul des exportations de vanille, de nickel et de caf&#233;, ainsi qu'&#224; une baisse des investissements priv&#233;s et au report de certains projets financ&#233;s par les bailleurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgr&#233; ce contexte, plusieurs secteurs continuent de soutenir l'activit&#233;. L'agriculture fait preuve d'une certaine r&#233;silience, notamment gr&#226;ce aux productions de riz, de ma&#239;s et de manioc. &#192; moyen terme, la reprise devrait &#233;galement &#234;tre port&#233;e par le red&#233;marrage des investissements dans les infrastructures de transport et d'&#233;nergie, la reconstruction apr&#232;s les cyclones ainsi que par une demande mondiale plus soutenue en nickel, stimul&#233;e par le d&#233;veloppement de l'industrie des v&#233;hicules &#233;lectriques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La r&#233;forme du secteur minier constitue &#233;galement un facteur d'optimisme. &lt;a href='https://concours.madagascar-tribune.com/La-delivrance-de-permis-relancee-apres-seize-annees-de-blocage.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Apr&#232;s seize ann&#233;es de gel, l'&#201;tat a rouvert la possibilit&#233; d'attribuer de nouveaux permis d'exploitation&lt;/a&gt;. Plus de 1 600 demandes devraient ainsi &#234;tre r&#233;examin&#233;es dans un nouveau cadre r&#233;glementaire destin&#233; &#224; renforcer la s&#233;curit&#233; juridique des investisseurs et &#224; relancer des projets longtemps rest&#233;s en attente.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le secteur de l'&#233;nergie demeure toutefois l'un des principaux d&#233;fis pour l'&#233;conomie malgache. Le pays reste fortement d&#233;pendant des importations de produits p&#233;troliers, m&#234;me si l'hydro&#233;lectricit&#233; repr&#233;sente d&#233;j&#224; pr&#232;s de 45 % de la production nationale d'&#233;lectricit&#233;. Plusieurs projets hydro&#233;lectriques, solaires et thermiques devraient toutefois permettre de plus que doubler les capacit&#233;s de production au cours des prochaines ann&#233;es et de r&#233;duire progressivement cette d&#233;pendance &#233;nerg&#233;tique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le plan ext&#233;rieur, le d&#233;ficit du compte courant devrait se creuser en 2026 sous l'effet de la baisse des recettes d'exportation et du poids des importations alimentaires et &#233;nerg&#233;tiques. Cette situation est n&#233;anmoins att&#233;nu&#233;e par les transferts financiers de la diaspora, qui repr&#233;sentent environ 6 % du produit int&#233;rieur brut, ainsi que par le maintien d'importantes r&#233;serves en devises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'analyse met &#233;galement en avant la continuit&#233; de l'engagement des partenaires techniques et financiers. Malgr&#233; le retard pris dans certaines revues du programme soutenu par le Fonds mon&#233;taire international, les perspectives demeurent favorables &#224; une poursuite de la coop&#233;ration. La Banque mondiale et les autres bailleurs continuent par ailleurs de financer plusieurs projets structurants, m&#234;me si les futurs appuis resteront li&#233;s &#224; la poursuite des r&#233;formes et au maintien de la stabilit&#233; institutionnelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les finances publiques devraient conna&#238;tre une d&#233;gradation temporaire avec un d&#233;ficit budg&#233;taire attendu &#224; 4,7 % du PIB en 2026, contre 2,6 % en 2025. Cette &#233;volution s'explique principalement par les d&#233;penses de reconstruction apr&#232;s les catastrophes naturelles, les mesures de soutien aux carburants et des recettes fiscales moins dynamiques. Le d&#233;ficit devrait toutefois diminuer progressivement &#224; mesure que la croissance &#233;conomique se consolidera.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, la Banque centrale est salu&#233;e pour les mesures mises en &#339;uvre afin de pr&#233;server la stabilit&#233; de l'ariary et de contenir les tensions inflationnistes. L'inflation, estim&#233;e &#224; 8,4 % en 2026, devrait progressivement revenir autour de 5 % d'ici 2029. Selon cette analyse, la poursuite des r&#233;formes &#233;conomiques, l'am&#233;lioration du climat des affaires, le d&#233;veloppement du secteur &#233;nerg&#233;tique et la stabilit&#233; politique seront les principaux leviers permettant &#224; Madagascar de renforcer durablement sa solidit&#233; financi&#232;re et d'am&#233;liorer progressivement sa cr&#233;dibilit&#233; &#233;conomique sur la sc&#232;ne internationale.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;pub_gramica_inread&#034;&gt; &lt;p&gt;-----&lt;/p&gt; &lt;div id=&#034;sas_49048&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div id=advertising_inread&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;base64javascript19456127716a8030366e95d7.38483725&#034; title=&#034;PHNjcmlwdCB0eXBlPSJhcHBsaWNhdGlvbi9qYXZhc2NyaXB0Ij4KICAgICAgc2FzLmNtZC5wdXNoKGZ1bmN0aW9uKCkgewogICAgICAgICBzYXMucmVuZGVyKCI0OTA0OCIpOyAgLy8gRm9ybWF0IDogUGF2ZSAyIDMwMHgyNTAKICAgICAgIH0pOwogICA8L3NjcmlwdD4=&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Fili&#232;re rizicole : Madagascar mise sur la production locale avec une nouvelle fiscalit&#233;</title>
		<link>https://concours.madagascar-tribune.com/Riz-importe-Madagascar-mise-sur-la.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://concours.madagascar-tribune.com/Riz-importe-Madagascar-mise-sur-la.html</guid>
		<dc:date>2026-07-23T03:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Mandimbisoa R.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Le gouvernement malgache engage un changement de cap dans sa politique rizicole. D&#233;sormais, le riz de luxe import&#233; est soumis &#224; un droit de douane de 20 % et &#224; une TVA de 5 %, conform&#233;ment &#224; la Loi de finances rectificative 2026. Cette mesure, int&#233;gr&#233;e au futur Plan de relance &#233;conomique, vise &#224; r&#233;&#233;quilibrer un march&#233; o&#249; les importations occupent une place grandissante, tout en renfor&#231;ant la comp&#233;titivit&#233; de la fili&#232;re nationale. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les autorit&#233;s assurent qu'il ne s'agit pas de mettre un (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://concours.madagascar-tribune.com/-Economie,005-.html" rel="directory"&gt;Economie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://concours.madagascar-tribune.com/local/cache-vignettes/L453xH300/consommation-madagascar-importe-353.756-tonnes-de-riz-durant-le-premier-semestre-2022-soit-31.050-tonnes-de-plus-par-rapport-au-volume-importe-durant-la-meme-periode-en-2021-750x375-9a7c6.jpg?1784787909' class='spip_logo spip_logo_right' width='453' height='300' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le gouvernement malgache engage un changement de cap dans sa politique rizicole. D&#233;sormais, le riz de luxe import&#233; est soumis &#224; un droit de douane de 20 % et &#224; une TVA de 5 %, conform&#233;ment &#224; la Loi de finances rectificative 2026. Cette mesure, int&#233;gr&#233;e au futur Plan de relance &#233;conomique, vise &#224; r&#233;&#233;quilibrer un march&#233; o&#249; les importations occupent une place grandissante, tout en renfor&#231;ant la comp&#233;titivit&#233; de la fili&#232;re nationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s assurent qu'il ne s'agit pas de mettre un terme aux importations, toujours jug&#233;es n&#233;cessaires pour compl&#233;ter l'offre disponible, mais de freiner une d&#233;pendance devenue pr&#233;occupante. Chaque ann&#233;e, pr&#232;s de 800 000 tonnes de riz entrent sur le territoire. Au cours des six premiers mois de 2026, plus de 408 000 tonnes ont d&#233;j&#224; &#233;t&#233; import&#233;es, dont une tr&#232;s large majorit&#233; de riz haut de gamme. Dans le m&#234;me temps, de nombreux producteurs peinent &#224; vendre leurs r&#233;coltes face &#224; une concurrence &#233;trang&#232;re qui exerce une pression sur les prix.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette nouvelle taxation suscite toutefois des interrogations chez certains consommateurs, qui redoutent une hausse du co&#251;t de cette cat&#233;gorie de riz. Le gouvernement d&#233;fend n&#233;anmoins une strat&#233;gie de long terme, estimant que le soutien &#224; la production nationale constitue un levier essentiel pour atteindre l'autosuffisance alimentaire et pr&#233;server les r&#233;serves en devises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La r&#233;forme s'accompagne de plusieurs mesures destin&#233;es &#224; am&#233;liorer les conditions de production. Les herbicides et les fongicides b&#233;n&#233;ficient d&#233;sormais d'une exon&#233;ration fiscale, tandis que les fertilisants et les &#233;quipements agricoles profitent d&#233;j&#224; d'all&#232;gements.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parall&#232;lement, l'&#201;tat poursuit la r&#233;habilitation des barrages, l'extension des r&#233;seaux d'irrigation, la distribution de semences am&#233;lior&#233;es, l'accompagnement technique des exploitants et le d&#233;veloppement des infrastructures routi&#232;res afin de faciliter l'acheminement des r&#233;coltes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les premiers indicateurs t&#233;moignent d'une progression de la production nationale. Les estimations officielles &#233;valuent la r&#233;colte de paddy &#224; 5,172 millions de tonnes en 2026, contre 4,684 millions l'ann&#233;e pr&#233;c&#233;dente. La r&#233;gion Sofia conserve sa position de premier bassin rizicole avec une production d&#233;passant les 700 000 tonnes. Dans plusieurs zones rurales, cette hausse permet d&#233;j&#224; &#224; certains producteurs de commercialiser leur riz au-del&#224; de leur commune et d'am&#233;liorer les revenus des m&#233;nages.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; travers cette orientation, l'ex&#233;cutif entend replacer le riz malgache au c&#339;ur de la consommation nationale. L'ambition affich&#233;e est de renforcer durablement la fili&#232;re, soutenir les revenus agricoles, cr&#233;er davantage d'emplois en milieu rural et r&#233;duire progressivement la d&#233;pendance du pays aux importations alimentaires.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;pub_gramica_inread&#034;&gt; &lt;p&gt;-----&lt;/p&gt; &lt;div id=&#034;sas_49048&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div id=advertising_inread&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;base64javascript19456127716a8030366e95d7.38483725&#034; title=&#034;PHNjcmlwdCB0eXBlPSJhcHBsaWNhdGlvbi9qYXZhc2NyaXB0Ij4KICAgICAgc2FzLmNtZC5wdXNoKGZ1bmN0aW9uKCkgewogICAgICAgICBzYXMucmVuZGVyKCI0OTA0OCIpOyAgLy8gRm9ybWF0IDogUGF2ZSAyIDMwMHgyNTAKICAgICAgIH0pOwogICA8L3NjcmlwdD4=&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>&#201;nergie : le gouvernement r&#233;tablit l'&#233;tat d'urgence pour s&#233;curiser l'approvisionnement en carburants </title>
		<link>https://concours.madagascar-tribune.com/Energie-le-gouvernement-retablit-l.html</link>
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		<dc:date>2026-07-20T06:48:05Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Mandimbisoa R.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Face aux incertitudes qui continuent de peser sur le march&#233; p&#233;trolier mondial, le gouvernement malgache a r&#233;tabli l'&#233;tat d'urgence &#233;nerg&#233;tique sur l'ensemble du territoire national. Adopt&#233; en Conseil des ministres le 17 juillet, ce dispositif exceptionnel donne &#224; l'&#201;tat les moyens d'intervenir rapidement afin de garantir l'approvisionnement en carburants, pr&#233;server les stocks strat&#233;giques et prot&#233;ger l'&#233;conomie d'&#233;ventuelles perturbations li&#233;es aux hydrocarbures. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cette d&#233;cision intervient (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Face aux incertitudes qui continuent de peser sur le march&#233; p&#233;trolier mondial, le gouvernement malgache a r&#233;tabli l'&#233;tat d'urgence &#233;nerg&#233;tique sur l'ensemble du territoire national. Adopt&#233; en Conseil des ministres le 17 juillet, ce dispositif exceptionnel donne &#224; l'&#201;tat les moyens d'intervenir rapidement afin de garantir l'approvisionnement en carburants, pr&#233;server les stocks strat&#233;giques et prot&#233;ger l'&#233;conomie d'&#233;ventuelles perturbations li&#233;es aux hydrocarbures.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette d&#233;cision intervient dans un contexte marqu&#233; par les tensions persistantes au Moyen-Orient, qui alimentent la volatilit&#233; des cours du p&#233;trole. Les autorit&#233;s souhaitent ainsi anticiper les cons&#233;quences d'un &#233;ventuel choc p&#233;trolier sur les activit&#233;s &#233;conomiques, les transports et les services essentiels, tout en limitant les r&#233;percussions sur le pouvoir d'achat des m&#233;nages.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pr&#233;vue par l'article 61 de la Constitution, cette mesure autorise le gouvernement &#224; prendre sans d&#233;lai les d&#233;cisions n&#233;cessaires pour organiser le march&#233; des carburants, pr&#233;venir les risques de p&#233;nurie et adapter sa r&#233;ponse &#224; l'&#233;volution de la conjoncture internationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le r&#233;tablissement de l'&#233;tat d'urgence intervient peu apr&#232;s la remise en application, le 1er juillet, du m&#233;canisme d'ajustement automatique des prix des carburants. Malgr&#233; cette &#233;volution r&#233;glementaire, les tarifs &#224; la pompe demeurent inchang&#233;s : le litre de gasoil est maintenu &#224; 4 860 ariary, celui du sans-plomb 95 &#224; 5 100 ariary et le p&#233;trole lampant &#224; 3 710 ariary.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le directeur g&#233;n&#233;ral de l'Office malgache des hydrocarbures (OMH), Cydolain Raveloson, confirme que ce m&#233;canisme est d&#233;sormais op&#233;rationnel. Il pr&#233;cise toutefois qu'aucune hausse des prix n'est envisag&#233;e &#224; ce stade. &#171; &lt;i&gt;Nous ne sommes pas encore arriv&#233;s &#224; cette phase d'augmentation des prix des carburants. Le gouvernement veille au pouvoir d'achat de la population&lt;/i&gt; &#187;, indique-t-il.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En parall&#232;le, une limitation des achats de carburant est d&#233;j&#224; entr&#233;e en vigueur. &lt;a href='https://concours.madagascar-tribune.com/Carburants-l-OMH-plafonne-les.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Chaque client ne peut d&#233;sormais acqu&#233;rir plus de 100 litres par jour&lt;/a&gt;, une mesure destin&#233;e &#224; pr&#233;server les disponibilit&#233;s en cas de tensions sur l'approvisionnement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; travers cette d&#233;cision, l'ex&#233;cutif cherche avant tout &#224; renforcer la r&#233;silience du pays face aux incertitudes du march&#233; international, tout en assurant la continuit&#233; des activit&#233;s essentielles et la stabilit&#233; de l'approvisionnement &#233;nerg&#233;tique.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;pub_gramica_inread&#034;&gt; &lt;p&gt;-----&lt;/p&gt; &lt;div id=&#034;sas_49048&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div id=advertising_inread&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;base64javascript19456127716a8030366e95d7.38483725&#034; title=&#034;PHNjcmlwdCB0eXBlPSJhcHBsaWNhdGlvbi9qYXZhc2NyaXB0Ij4KICAgICAgc2FzLmNtZC5wdXNoKGZ1bmN0aW9uKCkgewogICAgICAgICBzYXMucmVuZGVyKCI0OTA0OCIpOyAgLy8gRm9ybWF0IDogUGF2ZSAyIDMwMHgyNTAKICAgICAgIH0pOwogICA8L3NjcmlwdD4=&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Coface : Madagascar reste class&#233; parmi les pays &#224; risque &#233;lev&#233; pour les entreprises </title>
		<link>https://concours.madagascar-tribune.com/Coface-Madagascar-reste-classe.html</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Mandimbisoa R.</dc:creator>



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&lt;p&gt;Madagascar demeure dans la cat&#233;gorie des &#233;conomies pr&#233;sentant un risque &#233;lev&#233; pour les entreprises. Dans sa derni&#232;re &#233;valuation, la Compagnie fran&#231;aise d'assurance pour le commerce ext&#233;rieur (Coface) maintient le pays &#224; la note &#171; C &#187;, aussi bien pour le risque pays que pour le climat des affaires. Cette appr&#233;ciation, largement suivie par les investisseurs, les banques et les exportateurs, signifie que les op&#233;rations commerciales restent possibles, mais qu'elles n&#233;cessitent une gestion (&#8230;)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://concours.madagascar-tribune.com/local/cache-vignettes/L453xH300/une_1-20-70550.jpg?1784353498' class='spip_logo spip_logo_right' width='453' height='300' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Madagascar demeure dans la cat&#233;gorie des &#233;conomies pr&#233;sentant un risque &#233;lev&#233; pour les entreprises. Dans sa derni&#232;re &#233;valuation, la Compagnie fran&#231;aise d'assurance pour le commerce ext&#233;rieur (Coface) maintient le pays &#224; la note &#171; C &#187;, aussi bien pour le risque pays que pour le climat des affaires. Cette appr&#233;ciation, largement suivie par les investisseurs, les banques et les exportateurs, signifie que les op&#233;rations commerciales restent possibles, mais qu'elles n&#233;cessitent une gestion rigoureuse des risques et une analyse approfondie de la solvabilit&#233; des partenaires. Malgr&#233; des perspectives &#233;conomiques relativement favorables, l'assureur-cr&#233;dit estime que plusieurs fragilit&#233;s structurelles continuent de freiner l'attractivit&#233; de la Grande &#206;le.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Coface, l'&#233;conomie malgache devrait poursuivre sa croissance gr&#226;ce aux investissements publics, au secteur minier, au textile et &#224; une reprise progressive du tourisme. L'institution tablait sur une progression du produit int&#233;rieur brut (PIB) de 4,6 %, avec une inflation en baisse autour de 7 % et une dette publique repr&#233;sentant 55,5 % du PIB. Toutefois, les derni&#232;res donn&#233;es officielles du Gouvernement, publi&#233;es dans la Loi de finances rectificative (LFR) 2026, sont plus prudentes. Les autorit&#233;s ont revu leur pr&#233;vision de croissance &#224; 3,8 %, contre 4,8 % attendus initialement, en raison notamment des effets des cyclones Fytia et Gezani, des tensions g&#233;opolitiques internationales et de la hausse des co&#251;ts de l'&#233;nergie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette r&#233;vision ne remet toutefois pas en cause le constat dress&#233; par Coface. L'assureur consid&#232;re que Madagascar reste confront&#233; &#224; des vuln&#233;rabilit&#233;s importantes. L'&#233;conomie demeure fortement d&#233;pendante d'un nombre limit&#233; de produits d'exportation. Le nickel repr&#233;sente environ 26 % des exportations du pays, tandis que la vanille en constitue pr&#232;s de 17 %. Une baisse des cours mondiaux de ces mati&#232;res premi&#232;res peut donc rapidement affecter les recettes d'exportation, les r&#233;serves en devises et la croissance &#233;conomique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; cette d&#233;pendance s'ajoutent des contraintes internes persistantes. Coface rappelle que Madagascar affiche un PIB par habitant de seulement 530,5 dollars, compte pr&#232;s de 29,8 millions d'habitants et reste confront&#233; &#224; une pauvret&#233; massive, &#224; des infrastructures insuffisantes et &#224; une forte exposition aux catastrophes naturelles. Les difficult&#233;s d'acc&#232;s &#224; l'&#233;lectricit&#233;, les co&#251;ts logistiques &#233;lev&#233;s ainsi que les lenteurs administratives continuent &#233;galement de peser sur la comp&#233;titivit&#233; des entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face &#224; cette situation, le Gouvernement mise sur un renforcement des finances publiques. La Loi de finances rectificative maintient les recettes fiscales int&#233;rieures &#224; 6 221,7 milliards d'ariary et pr&#233;voit 5 202 milliards d'ariary de recettes douani&#232;res. Les nouvelles mesures fiscales devraient g&#233;n&#233;rer 527 milliards d'ariary suppl&#233;mentaires. En parall&#232;le, les partenaires techniques et financiers accroissent leur soutien : les d&#233;caissements des pr&#234;ts destin&#233;s aux projets d'investissement atteignent d&#233;sormais 4 775,5 milliards d'ariary, tandis que les appuis budg&#233;taires passent de 1 127,8 milliards &#224; 2 276,9 milliards d'ariary.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces efforts budg&#233;taires traduisent la volont&#233; des autorit&#233;s de soutenir l'activit&#233; &#233;conomique dans un contexte international incertain. Ils viennent compl&#233;ter les r&#233;formes engag&#233;es pour am&#233;liorer la mobilisation des recettes, renforcer la gouvernance des finances publiques et acc&#233;l&#233;rer les investissements structurants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour autant, la notation &#171; C &#187; attribu&#233;e par Coface rappelle que les progr&#232;s macro&#233;conomiques ne suffisent pas encore &#224; modifier la perception du risque. &#192; titre de comparaison, des pays africains comme Maurice (A4), le Maroc (B), la C&#244;te d'Ivoire (B) ou encore le S&#233;n&#233;gal (B) b&#233;n&#233;ficient d'une &#233;valuation plus favorable, tandis que Madagascar demeure dans une cat&#233;gorie o&#249; les entreprises doivent composer avec un environnement &#233;conomique plus fragile. &#192; l'inverse, le pays reste mieux class&#233; que plusieurs &#233;conomies africaines not&#233;es D ou E, telles que le Zimbabwe, le Soudan ou le Burundi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour am&#233;liorer sa position dans les prochaines &#233;valuations, Madagascar devra transformer sa croissance en un d&#233;veloppement plus inclusif, poursuivre la diversification de son &#233;conomie, renforcer la s&#233;curit&#233; juridique des investissements, moderniser ses infrastructures et accro&#238;tre la r&#233;silience de ses entreprises face aux chocs climatiques et &#233;conomiques. Tant que ces d&#233;fis structurels ne seront pas pleinement relev&#233;s, le pays devrait conserver, selon Coface, un profil de risque &#233;lev&#233; pour les acteurs &#233;conomiques.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;pub_gramica_inread&#034;&gt; &lt;p&gt;-----&lt;/p&gt; &lt;div id=&#034;sas_49048&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div id=advertising_inread&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;base64javascript19456127716a8030366e95d7.38483725&#034; title=&#034;PHNjcmlwdCB0eXBlPSJhcHBsaWNhdGlvbi9qYXZhc2NyaXB0Ij4KICAgICAgc2FzLmNtZC5wdXNoKGZ1bmN0aW9uKCkgewogICAgICAgICBzYXMucmVuZGVyKCI0OTA0OCIpOyAgLy8gRm9ybWF0IDogUGF2ZSAyIDMwMHgyNTAKICAgICAgIH0pOwogICA8L3NjcmlwdD4=&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Fraude fiscale et douani&#232;re : plus de 43 milliards d'ariary r&#233;cup&#233;r&#233;s en six mois gr&#226;ce &#224; des contr&#244;les renforc&#233;s</title>
		<link>https://concours.madagascar-tribune.com/Fraude-fiscale-et-douaniere-plus.html</link>
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		<dc:date>2026-07-16T06:14:02Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Mandimbisoa R.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Les dispositifs d&#233;ploy&#233;s par les administrations fiscale et douani&#232;re pour lutter contre les fraudes auraient permis &#224; l'&#201;tat malgache de r&#233;cup&#233;rer 43,33 milliards d'ariary au cours du premier semestre 2026. Un an plus t&#244;t, les montants recouvr&#233;s s'&#233;levaient &#224; 25,38 milliards d'ariary sur la m&#234;me p&#233;riode. Cette progression de pr&#232;s de 71 % traduit l'efficacit&#233; d'une strat&#233;gie fond&#233;e sur un meilleur ciblage des contr&#244;les, une exploitation plus pouss&#233;e des donn&#233;es disponibles et un renforcement (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://concours.madagascar-tribune.com/local/cache-vignettes/L453xH300/centre-fianarantsoa-medium-81-2-cc600.jpg?1784182443' class='spip_logo spip_logo_right' width='453' height='300' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les dispositifs d&#233;ploy&#233;s par les administrations fiscale et douani&#232;re pour lutter contre les fraudes auraient permis &#224; l'&#201;tat malgache de r&#233;cup&#233;rer 43,33 milliards d'ariary au cours du premier semestre 2026. Un an plus t&#244;t, les montants recouvr&#233;s s'&#233;levaient &#224; 25,38 milliards d'ariary sur la m&#234;me p&#233;riode. Cette progression de pr&#232;s de 71 % traduit l'efficacit&#233; d'une strat&#233;gie fond&#233;e sur un meilleur ciblage des contr&#244;les, une exploitation plus pouss&#233;e des donn&#233;es disponibles et un renforcement des m&#233;canismes d'analyse des risques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La plus grande part de ces recettes provient de la Direction g&#233;n&#233;rale des imp&#244;ts (DGI). Les op&#233;rations de contr&#244;le r&#233;alis&#233;es aupr&#232;s des grandes entreprises auraient permis de recouvrer 41,27 milliards d'ariary, contre 23,60 milliards d'ariary au premier semestre 2025, soit une augmentation de 74,9 %. Les montants correspondant aux droits principaux auraient pass&#233;s de 11,48 milliards &#224; 16,44 milliards d'ariary. Les p&#233;nalit&#233;s et amendes auraient enregistr&#233; une progression encore plus marqu&#233;e, atteignant 24,84 milliards d'ariary contre 12,11 milliards un an auparavant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les performances auraient &#233;t&#233; obtenues avec un volume de contr&#244;les pourtant nettement inf&#233;rieur. La DGI n'a examin&#233; que 119 dossiers durant les six premiers mois de l'ann&#233;e, contre 435 &#224; la m&#234;me p&#233;riode en 2025. Cette baisse du nombre d'interventions illustre un changement d'approche. Les v&#233;rifications sont d&#233;sormais concentr&#233;es sur les entreprises pr&#233;sentant les risques fiscaux les plus importants, permettant d'optimiser les moyens humains et techniques mobilis&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette nouvelle m&#233;thode se refl&#232;te directement dans le rendement des contr&#244;les. Le montant moyen r&#233;cup&#233;r&#233; par dossier serait pass&#233; d'environ 54 millions d'ariary &#224; pr&#232;s de 347 millions d'ariary. Chaque contr&#244;le g&#233;n&#232;re ainsi des recettes plus de six fois sup&#233;rieures &#224; celles enregistr&#233;es l'ann&#233;e pr&#233;c&#233;dente, confirmant l'efficacit&#233; d'un ciblage plus pr&#233;cis des op&#233;rations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Direction g&#233;n&#233;rale des douanes (DGD) affiche &#233;galement des r&#233;sultats en progression. Les infractions constat&#233;es au cours du premier semestre auraient permis de r&#233;cup&#233;rer 2,06 milliards d'ariary de droits et taxes suppl&#233;mentaires, contre 1,78 milliard d'ariary &#224; la m&#234;me p&#233;riode de 2025, soit une hausse de 15,7 %. Trente-six dossiers ont &#233;t&#233; trait&#233;s dans ce cadre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les services douaniers auraient parall&#232;lement intensifi&#233; leurs op&#233;rations de surveillance sur les fronti&#232;res et les points d'entr&#233;e du territoire. Cinq saisies de produits aurif&#232;res repr&#233;sentant plus de 12 kilogrammes d'or ont &#233;t&#233; r&#233;alis&#233;es au cours des six premiers mois de l'ann&#233;e. Les agents ont &#233;galement intercept&#233; des pierres pr&#233;cieuses ainsi que 95 050 euros en devise. Les actions auraient aussi concern&#233; la protection de la biodiversit&#233;, avec la saisie de l&#233;muriens et de tortues radiata destin&#233;s au trafic ill&#233;gal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; des montants r&#233;cup&#233;r&#233;s, ces op&#233;rations visent &#224; pr&#233;server les ressources publiques, &#224; lutter contre la concurrence d&#233;loyale et &#224; limiter les pertes li&#233;es &#224; la fraude fiscale, aux fausses d&#233;clarations et &#224; la contrebande. Le minist&#232;re de l'&#201;conomie et des Finances affirme vouloir poursuivre cette dynamique en renfor&#231;ant la modernisation des dispositifs de contr&#244;le, l'exploitation des donn&#233;es et les outils d'analyse des risques. L'objectif affich&#233; est d'am&#233;liorer durablement les recettes de l'&#201;tat tout en garantissant des proc&#233;dures plus transparentes, mieux cibl&#233;es et respectueuses des droits des contribuables comme des op&#233;rateurs &#233;conomiques.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;pub_gramica_inread&#034;&gt; &lt;p&gt;-----&lt;/p&gt; &lt;div id=&#034;sas_49048&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div id=advertising_inread&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;base64javascript19456127716a8030366e95d7.38483725&#034; title=&#034;PHNjcmlwdCB0eXBlPSJhcHBsaWNhdGlvbi9qYXZhc2NyaXB0Ij4KICAgICAgc2FzLmNtZC5wdXNoKGZ1bmN0aW9uKCkgewogICAgICAgICBzYXMucmVuZGVyKCI0OTA0OCIpOyAgLy8gRm9ybWF0IDogUGF2ZSAyIDMwMHgyNTAKICAgICAgIH0pOwogICA8L3NjcmlwdD4=&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>La HCC valide la loi de finances rectificative 2026</title>
		<link>https://concours.madagascar-tribune.com/La-HCC-valide-la-loi-de-finances.html</link>
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		<dc:date>2026-07-16T06:13:52Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Mandimbisoa R.</dc:creator>



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&lt;p&gt;La Haute Cour Constitutionnelle (HCC) a d&#233;clar&#233; conforme &#224; la Constitution la loi n&#176;2026-004 portant loi de finances rectificative (LFR) pour l'ann&#233;e 2026. Dans sa d&#233;cision n&#176;12-HCC/D3 rendue le 15 juillet 2026, la juridiction constitutionnelle a rejet&#233; tout obstacle juridique &#224; la promulgation du texte, estimant que celui-ci respecte les exigences fix&#233;es par la Constitution et par la loi organique relative aux lois de finances. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'un des principaux points examin&#233;s concernait le d&#233;p&#244;t (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La Haute Cour Constitutionnelle (HCC) a d&#233;clar&#233; conforme &#224; la Constitution la loi n&#176;2026-004 portant loi de finances rectificative (LFR) pour l'ann&#233;e 2026. Dans sa d&#233;cision n&#176;12-HCC/D3 rendue le 15 juillet 2026, la juridiction constitutionnelle a rejet&#233; tout obstacle juridique &#224; la promulgation du texte, estimant que celui-ci respecte les exigences fix&#233;es par la Constitution et par la loi organique relative aux lois de finances.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'un des principaux points examin&#233;s concernait le d&#233;p&#244;t anticip&#233; de la loi de finances rectificative. En principe, ce type de texte est pr&#233;sent&#233; au cours du second semestre de l'ann&#233;e, sauf en cas de n&#233;cessit&#233; ou d'urgence. La HCC a consid&#233;r&#233; que les circonstances invoqu&#233;es par le Gouvernement justifiaient cette exception.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La juridiction rel&#232;ve notamment que le pays fait face &#224; une succession de facteurs exceptionnels ayant profond&#233;ment modifi&#233; les hypoth&#232;ses retenues lors de l'&#233;laboration de la loi de finances initiale. Parmi ces &#233;l&#233;ments figurent la Refondation engag&#233;e apr&#232;s le changement de r&#233;gime d'octobre 2025, les cons&#233;quences des r&#233;cents al&#233;as climatiques sur une grande partie de la Grande &#206;le, les r&#233;percussions &#233;conomiques de la crise au Moyen-Orient, ainsi que les effets attendus de la fin des programmes AGOA et USAID.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon la Haute Cour, ces nouvelles donn&#233;es imposent une r&#233;vision substantielle des orientations budg&#233;taires afin d'adapter les finances publiques &#224; un objectif de croissance r&#233;vis&#233; &#224; 3,8 %. Cette r&#233;vision passe notamment par une r&#233;forme de la politique fiscale et douani&#232;re, une nouvelle gestion des effectifs de l'&#201;tat, incluant la masse salariale et la caisse des retraites, ainsi qu'un r&#233;&#233;quilibrage des op&#233;rations du Tr&#233;sor public.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les magistrats ont &#233;galement v&#233;rifi&#233; que le projet de loi &#233;tait accompagn&#233; de l'ensemble des documents exig&#233;s par la loi organique sur les lois de finances. Le texte comporte notamment un rapport pr&#233;sentant l'&#233;volution de la situation &#233;conomique et budg&#233;taire, un document de performance, une annexe budg&#233;taire ainsi qu'un cadre &#224; moyen terme, r&#233;pondant ainsi aux obligations l&#233;gales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Haute Cour s'est enfin assur&#233;e du respect du principe fondamental de l'&#233;quilibre budg&#233;taire. Elle constate que les recettes et les d&#233;penses pr&#233;vues par la loi de finances rectificative s'&#233;l&#232;vent toutes deux &#224; 30 731 751 721 milliers d'ariary, garantissant ainsi l'&#233;quilibre financier exig&#233; par les textes en vigueur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au terme de son analyse, la HCC conclut qu'aucune disposition de la loi de finances rectificative 2026 n'est contraire &#224; la Constitution. La d&#233;cision valide donc d&#233;finitivement le texte, qui pourra d&#233;sormais &#234;tre promulgu&#233; et mis en &#339;uvre afin d'accompagner les nouvelles orientations budg&#233;taires de l'&#201;tat pour le second semestre 2026.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;pub_gramica_inread&#034;&gt; &lt;p&gt;-----&lt;/p&gt; &lt;div id=&#034;sas_49048&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div id=advertising_inread&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;base64javascript19456127716a8030366e95d7.38483725&#034; title=&#034;PHNjcmlwdCB0eXBlPSJhcHBsaWNhdGlvbi9qYXZhc2NyaXB0Ij4KICAgICAgc2FzLmNtZC5wdXNoKGZ1bmN0aW9uKCkgewogICAgICAgICBzYXMucmVuZGVyKCI0OTA0OCIpOyAgLy8gRm9ybWF0IDogUGF2ZSAyIDMwMHgyNTAKICAgICAgIH0pOwogICA8L3NjcmlwdD4=&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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