À peine installé à Mahazoarivo, le nouveau Premier ministre Mamitiana Rajaonarison donne le ton. Pour le chef du gouvernement, la ligne est claire : seule la réussite est acceptable dans la conduite des affaires publiques. Lors de sa prise de fonction, il a affirmé que l’« obligation de résultat » constitue le principe central de son action et de celle des futurs membres de son équipe.
La passation de service avec son prédécesseur, Herintsalama Rajaonarivelo, s’est tenue hier au palais d’État de Mahazoarivo, marquant officiellement le début de ses fonctions. Dans son discours, le nouveau locataire des lieux n’a laissé place à aucune ambiguïté. Selon lui, le contexte actuel impose des réponses rapides et concrètes aux attentes de la population, qui ne tolère plus les retards ni les promesses sans effets visibles.
Cette exigence s’inscrit dans la continuité du message du président de la Refondation de la République, le colonel Michaël Randrianirina, qui avait insisté, lors de la présentation du nouveau Premier ministre au palais d’État d’Iavoloha, sur la nécessité d’obtenir des résultats tangibles. Une orientation que Mamitiana Rajaonarison entend traduire immédiatement dans le fonctionnement de la primature.
Le chef du gouvernement prévient ainsi ses futurs collaborateurs : l’évaluation ne se fera plus sur les efforts fournis, mais sur les impacts concrets des actions engagées. Dans cette logique, il annonce un changement d’approche, privilégiant des indicateurs mesurant les effets réels des politiques publiques plutôt que de simples niveaux d’activité administrative.
Parallèlement, la formation du nouveau gouvernement constitue la prochaine étape. Le Premier ministre indique que cette phase devrait intervenir dans un délai court, tout en rappelant que la décision finale revient au chef de l’État. Il prévoit néanmoins de soumettre des propositions, tant sur la composition de l’équipe ministérielle que sur l’architecture du futur gouvernement.
Ce processus s’inscrit dans le cadre constitutionnel, qui confie au président de la République la nomination des membres du gouvernement sur proposition du Premier ministre. Dans cette dynamique, Mamitiana Rajaonarison entend constituer une équipe alignée sur son exigence de performance, avec pour objectif affiché de répondre rapidement aux attentes pressantes de la population et de concrétiser les ambitions de la Refondation.
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Vos commentaires
Le CSI comité de sauvegarde pour l’intégrité de Sahondra RABENARIVO n’a pas imposé des obligations de résultats quant à sa nomination à la tête du service des renseignements financiers ? Avec son bilan marqué par des résultats nuls contre les blanchiments de capitaux et le financement du terrorisme c’était du pain béni pour Rainilainga ancien président Français de Madagascar pour le laisser " rempiler " deux fois de suite à son poste laissant la mafia agir à sa guise . Il a fallu que la justice Mauricienne prenne ses responsabilités avec les blanchiments illicites du Caïd Mamy Ravatomanga pour remettre les pendules à l’heure . Qu’on ne nous rabâche pas que c’est le profil idéal à ce poste . Les grands mots comme " ministres choc-choc " n’engagent que ceux qui croient à de tel discours populiste et démagogue . Cet homme militaire de formation est là par copinage au Colonel et ce qui ne rassure pas pour l’issue de la transition car il y des tentations certaines de confiscation du pouvoir . La concertation nationale doit élaborer des recommandations strictes sur les conditions de candidature aux présidentielles . La société civile en premier lieu est invitée à être " vent debout " contre toutes manipulations contraires pour des élections justes , impartiales et libres . C’est l’avenir du pays qui est mis en jeu !
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Changement de PM ,ok en disant que l’ancien directeur du SAMIFIN Mamitiana Rajaonarison peu importe même celui du BIANCO ,quoi d’autres ? sûrement des organismes censés de combattre la CORRUPTION nous démontrent la bonne volonté d’imposer la culture du résultat .
– Paradoxalement ,sous Radomelina l’existence du SAMIFIN n’avait pas empêché la culture malsaine du non avancement et du résultat ,plutôt parlons des résultats médiocres .
– Monsieur le PM et Colonel ,essayez de changer plutôt les rituels néfastes qui minent ce pays depuis des décennies car la refondation dont on parle demande un changement structurel sur les façons d’agir en rupture avec le passé .
– Imposer la culture de résultat commence déjà par le changement de mentalité ,imposer la culture d’honnêteté .Pour ce faire ,le résultat demande pour y parvenir un changement dans l’élaboration d’une feuille de route afin d’accomplir des programmes sociétaux .N’est -ce pas . Les promesses d’ivrogne on en a beaucoup entendu sans qu’il y ait vraiment de changement pourtant les urgences sont nombreuses . ,
– Paupérisation généralisée. PIB/PPA faible en classant Madagascar parmi les pays les moins avancés.
– Absence de productivités ( augmentation des prix du PPN).
– Système éducatif ,car beaucoup d’enfants ne sont pas scolarisés pour faute de moyens (inacceptable ).
– Insécurité .
– Les infrastructures calamiteuses que ce soit dans les agglomérations ou les RN .
– Taux de chômage élevé ,.
– Salaire bas en général pour les travailleurs pauvres .
– Saleté car les ordures s’amoncellent partout sans responsable .
–
La liste n’est pas exhaustive et longue.
Il ne s’agit pas de faire de casting mais d’agir réellement pour faire développer ce pays car il était temps de décoller Monsieur les responsables malgré vos parcours disons modestes .
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Monsieur le PM,
On nous avait fait le "Velirano" durant le régime que vous aviez servi avec abnégation et constance, et jusqu’à présent, on n’a pas encore fini de nous poser la question sur l’étendue et envergure des ruines et désolations laissées en héritage.
Oui, vous aviez servi l’ancien régime déchu dont le chef suprême vous a accordé sa confiance, sinon il ne vous avait pas nommé et confirmé à votre poste durant son régime.
Aussi, on va encore essayer d’y voir clair à partir de vos propos.
Aussi, puisque vous aviez passé une partie conséquente de votre carrière dans la lutte contre la corruption, et vous savez fort bien que cette lutte va de pair avec la transparence de la vie publique, ainsi, on espère que vous aurez incessamment, vous et votre équipe, le courage et la volonté de faire une déclaration de patrimoine accessible à la connaissance du public.
Par ailleurs, lors de la présentation de votre PGE ainsi que son PMO, ou plan de mise en œuvre, on espère obtenir les différents indicateurs à chaque niveau d’objectif pour chaque ministère, notamment les activités et les résultats attendus, les services livrés au public, ainsi que les objectifs spécifiques, sachant pertinemment que l’objectif global souhaité reste la refondation de la République.
Aussi, la population entière et la société civile joueront à partir de maintenant les responsabilités d’organe de suivi et évaluation de l’ensemble de vos activités.
Et sache que vous êtes en train de siéger au sein d’un régime de gouvernement non élu.
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Nous l’avions annoncé hier , sans ambiguité , que le blanchiment d’argent du temps du Calife , entrait bien dans les prérogatives du Directeur Général de la SAMFIN . Pourquoi aurait il fallu attendre l’intervention de la Financial Crime Commission à l’île Maurice pour confondre Mamy Ravatomanga ?
Et Pourquoi Romy Voos n’a jamais eu des comptes à rendre à Madagascar , alors que la National Crime Agency de la Grande Bretagne l’a condammnée ?
Comment se fait il que le nouveau PM n’a pas su honorer ses fonctions en temps et heures voulues ?
Le Chef de l’Etat n’a pas tari des éloges en faveur du nouveau promu , notammment le fait d’avoir démissioné du corps de La Gendarmerie , ou bien le fait d’avoir participé au dernier soulèvement .
Otons nous d’un doute sur sa vraie Personnalité , et donnons lui la chance de prouver son honnêteté à travers ses nouvelles responsabilités .Car selon l’adage , on connaît le maçon au pied du mur .
"Vavolombelony mpiasa ny Mbainga ".
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Ami Lé Kope,
Vous venez de reconnaître implicitement ses échecs et incapacités dans ses responsabilités dans le passé, n’est-ce pas ?
Aussi, vous aurez encore maintenant l’outrecuidance de le croire tout simplement sur parole ?
Dorénavant, après tous les débâcles et les veilletés de manipulation d’opinion proférées, il est impératif de bien assumer une mission de veille politique et d’exercice de la souveraineté populaire.
Les sourires et les promesses et autres professions de foi ne suffisent plus.
Nous l’avions annoncé hier , sans ambiguité , que le blanchiment d’argent du temps du Calife , entrait bien dans les prérogatives du Directeur Général de la SAMFIN . Pourquoi aurait il fallu attendre l’intervention de la Financial Crime Commission à l’île Maurice pour confondre Mamy Ravatomanga ?
Et Pourquoi Romy Voos n’a jamais eu des comptes à rendre à Madagascar , alors que la National Crime Agency de la Grande Bretagne l’a condammnée ?
Comment se fait il que le nouveau PM n’a pas su honorer ses fonctions en temps et heures voulues ?
Le Chef de l’Etat n’a pas tari des éloges en faveur du nouveau promu , notammment le fait d’avoir démissioné du corps de La Gendarmerie , ou bien le fait d’avoir participé au dernier soulèvement .
Otons nous d’un doute sur sa vraie Personnalité , et donnons lui la chance de prouver son honnêteté à travers ses nouvelles responsabilités .Car selon l’adage , on connaît le maçon au pied du mur .
"Vavolombelony mpiasa ny bainga ".
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Lékopé
Apparemment il était complice du système mafieux quand il était directeur du SAMFIN sous l’égide de Mamy Ravatomanga et Radomelina (association des malfaiteurs ).
Ce dernier était coincé à l’île Maurice car le FCC n’est pas un organisme ayant un lien avec le SAMFIN mais indépendant sans être instrumentalisé dans sa souveraineté d’agir indépendamment de la justice malagasy ,Ce n’est qu’une hypothèse de ma part ,peut -être me suis je trompé ?
L’adage ; Dahalo niova fo ? comme l’habit ne fait pas le moine !? en retournant sa veste pour essayer de normaliser la situation comme si de rien n’était !
On l’a tous noté, lors de sa présentation samedi à Iavoloha, les propos dithyrambiques et louangeurs du PRRM à son égard. Propos tenus avec une pointe de condescendance aussi, du genre "c’est pour cela que je t’ai choisi". Et l’on apprend par la suite que ses passages à la tête des institutions chargées de lutter contre le kolikoly n’ont pas été des plus fructifiants.
Randrianirina a donc choisi d’installer à nouveau une période de doutes et de polémiques car ce petit d’homme qu’il vient de nommer PM n’échappera pas aux diverses controverses de tout un chacun. Dieu sait pourtant que Mada recèle des personnes qui avaient l’envergure pour ce poste.
Comme bon nombre de gens j’avais aussi réuni un petit bloc de noms : Zafimahova, Imbeh Jovial, Tahina Razafinjoelina, Fanirisoa. C’est raté.
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