Le Centre de conférences internationales (CCI) d’Ivato accueille depuis le 29 juillet la phase décisive de la Concertation nationale des jeunes. Pendant trois jours, des centaines de participants venus des 24 régions de Madagascar confrontent leurs analyses et élaborent des propositions destinées à contribuer au processus de refondation du pays. Cette rencontre, qui s’achèvera par une séance de restitution, doit permettre de dégager des recommandations communes. Celles-ci seront officiellement remises aux plus hautes autorités le 1er août avant d’alimenter les travaux de la Concertation nationale annoncée pour la fin de l’année.
Placée sous le thème « Donner une voix aux jeunes pour la refondation de Madagascar », cette initiative offre un espace d’échanges sur les principaux défis auxquels le pays est confronté. Les ateliers abordent notamment la gouvernance, les réformes institutionnelles, le processus électoral, le développement économique, la culture ainsi que les questions environnementales. Pour la ministre d’État chargée de la Refondation, Maître Hanitra Razafimanantsoa, cette démarche doit permettre à la jeunesse de participer pleinement aux choix qui façonneront l’avenir du pays. Elle estime qu’une refondation durable ne peut être envisagée sans une implication active des nouvelles générations.
Les discussions ont rapidement mis en lumière des visions parfois contrastées sur l’organisation de l’État. Des étudiants des universités de Toliara et de Fianarantsoa ont défendu l’idée d’une plus grande décentralisation, allant jusqu’à proposer un modèle fédéral afin de rapprocher les centres de décision des territoires. D’autres participants ont appelé à une transformation profonde des institutions. Les représentants de Gen Z Madagasikara Ofisialy ont notamment réaffirmé leur volonté de voir engager une réforme de grande ampleur, considérant que le fonctionnement actuel ne répond plus aux attentes d’une partie de la jeunesse.
Au-delà des questions politiques, les préoccupations du quotidien ont occupé une place importante dans les échanges. L’accès à un emploi stable est revenu comme l’une des principales priorités exprimées par les participants. Beaucoup ont également insisté sur la nécessité d’adapter davantage le système éducatif aux réalités économiques afin de développer l’esprit d’entreprise et de favoriser l’insertion professionnelle des jeunes. La montée de l’insécurité a également été largement évoquée, plusieurs intervenants appelant à des réponses plus efficaces pour protéger les populations et restaurer un climat de confiance.
Présent à cette concertation, Herizo Andriamanantena, l’un des porte-parole de la Gen Z, a souligné que les différentes concertations organisées ces derniers mois ne produiront des résultats concrets qu’à condition d’être accompagnées d’une véritable volonté politique. Selon lui, la réussite des réformes passe aussi par une organisation institutionnelle clairement définie, un approfondissement de la décentralisation, un renforcement de l’État de droit ainsi qu’une souveraineté nationale pleinement assumée. Ces éléments constituent, à ses yeux, des conditions indispensables pour répondre durablement aux attentes des citoyens.
Les conclusions issues des travaux feront l’objet d’une synthèse avant leur transmission officielle aux autorités. Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Alain Rasambany, a indiqué, dans une intervention vidéo, que ces recommandations serviront à définir les grandes orientations du processus de refondation et à établir un calendrier de mise en œuvre. Elles seront également communiquées au président de la Refondation, au Premier ministre, au FFKM et à la communauté internationale. Pour les participants, cette concertation représente désormais une occasion de faire entendre la voix d’une jeunesse qui souhaite voir ses propositions déboucher sur des décisions concrètes.
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Vos commentaires
L’ethnie merina reste la cible privilégiée car on l’accuse de profiter du centralisme. Il faut savoir qu’en avance sur son temps, l’Imerina était déjà il y a deux siècles un royaume structuré, disposant d’une armée régulière et d’un gouvernement rompu à la diplomatie internationale. Mais la cohésion insulaire n’étant nullement réalisée au XIXe siècle, les Merinas furent perçus par les Malgaches de la périphérie comme forces occupantes et comme envahisseurs. La revendication de la décentralisation est ramenée au rang de simple slogan politique, utilisé pour accéder au pouvoir ! La centralisation à outrance est pratiquée par les politiciens qui sont soucieux, une fois élus, de garder le plus longtemps possible le pouvoir. Et recourent pour ce faire à la facilité des moyens les plus rétrogrades comme l’ethno-régionalisme. La revendication du fédéralisme sous une forme violente s’est manifestée une première fois dans la période 1991-1992, avec la crise de la décentralisation qui a accompagné l’échec de la « révolution socialiste » (1975-1991) du président Didier Ratsiraka.
Le discours actuel présente Antananarivo comme un prédateur qui s’accrocherait au centralisme pour pouvoir survivre. Les contempteurs du « centralisme tananarivien » ont trouvé depuis quelques années un filon politique inépuisable : accuser la capitale de tous les maux.
De telles vérités crues sont minutieusement cachées au grand public par les bureaucrates car elles s’inscrivent en faux contre le « merina bashing » qui est devenu politiquement correct.
Un autre mythe cultivé par les partisans du fédéralisme concerne l’ordonnance 73-015 (prise par le général Ramanantsoa au lendemain de la révolution de 1972) qui, en supprimant les budgets provinciaux, est brandie comme la preuve ultime de la spoliation des 5 provinces par la capitale.
Les clans régionaux voient dans le fédéralisme une opportunité de verrouiller leur influence, de contrôler les ressources naturelles et de réduire l’ingérence du pouvoir central.
« Firenena Merina » (Nation Merina) se montre déterminé. « L’injustice territoriale, c’est la province d’Antananarivo qui la subit en ayant été privée d’un accès à la mer au moment de l’indépendance ».
Mais l’unité nationale est sacrée , le « fédéralisme » est une fuite en avant !
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Ne pas « mettre la charrue avant les boeufs »
L’éxécutif doit être le fer de lance de l’évènement et sécuriser le déroulement et l’issue de ces assises nationales.
En liminaire, tous les ministères clé doivent annoncer sans filtre toutes les raisons ( abus de pouvoir, malversations...) qui ont emmené Madagascar à la dérive.
Comment les mafieux de l"ère Orange s’étaient organisés pour piller et saccager le pays en entier.
Il ne faudrait pas que ce soit juste une occasion de dressage de toute une liste de revendications au détriment de toute une frange de la population.
La Concertation nationale est un sujet et non un pretexte.!
@Ratovo
En revanche l’absence d’accès à la mer n’est pas un handicap absolu.
( voir : Eswatini, Lesotho, Suisse, Autriche, tous les pays d’Europe Centrale....)
Cordialement
Bonjour Ratovo
Lors de la colonisation , comme vous le dites, la région merina était déjà structurée.
Naturellement les colons en firent leur CAPITALE , la population offrant des capacités pour assurer l’administration coloniale.
La création du lycée Gallieni ou Jules Ferry ou St Michel ou Faravohitra avaient pour but d’offrir aux enfants de la haute
société coloniale : un niveau d’excellence.
**** mais il leur fallut remplir les établissements.
**** Et naturellement les enfants merina de la capitale en profiterent, outre les citoyens français.
De tout un ensemble de faits ,
Tananarive devint un.pole d’excellence et centre administratif et financier.
La bourgeoisie merina (surtout les hovas) collabora avec les colons, en quête d’avantages+++, leurs biens ne furent même pas réquisitionnés ni nationalisés ( ex le site de St Michel qui appartenait au prince Ramahatra, réquisitionné sans dedommagemrnt).
Les côtiers se sentent brimés et beaucoup jalousent jusqu’à haïr tout ce qui est merina.
Paradoxalement
Les côtiers se plient à l’adage « diviser pour régner, »
Haissant , tout en exploitant des merinas convaincus à leur cause ou à celle des Français.
Comme Randrianirina et Rajoelina.
Le mouvement fédéraliste actuel semble se traduire par une vision de retour aux frontières des anciens royaumes.
Comment le traduire autrement ?
Puisque « FEDERER » implique une « création ex nihilo » d’état en « fédérant » des États existants. ( Suisse, Nigeria, RSA ,,,)
Traduction literale et juridique du fédéralisme.
La centralisation actuelle est sans conteste
invivable ( absence de démocratie locale, corruption facilitée minant toute l’économie ...)
Mais il existe un autre modèle de DÉCENTRALISATION :
LE REGIONALISME POLITIQUE
et non seulement administratif.
Qui fonctionne pratiquement comme un Etat fédéral, par decentralisaion ultime de l"Etat unitaire.
Avec des regions ou landers ou pais ou faritany (quelle que.soit la denomination)
De plus notre plus grand handicap infrastructurel est la faiblesse mortelle de nos voies de communication.(route et voies ferrées : ex Ambanja/ Maroantsetra ou Tulear/Vangaindrano : impossibles )
Et comment imposer les grands travaux D’INFRASTRUCTURE NATIONALE au pouvoir central dans un Etat fédéral ?
Soient
DES REGIOND AUTONOMES
TOUT COMME LES ETATS FEDERES.
( comme en Allemagne ou Suisse)
A moins de solution à la Malgache connue de Madagougou seul.
Siteny se prenant pour un grand jurisconsulte.
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Méconnaissance de l’histoire
« Les côtiers se sentent brimés et beaucoup jalousent jusqu’à haïr tout ce qui est merina »
Sérieux ?
Et le rôle et contribution à imputer aux inombrables
personnalités d’origine côtière au pouvoir central de Tana.
Dans l’histoire post colonial , il n’y a aucun risque à affirmer de la présence des personnalités côtières
au sein de ttes les institutions de Madagascar bien plus élevée que celles des hauts plateaux ( fast checking !)
Le developpement des régions côtières ?
Qu’en ont ils fait depuis 60 ans vos si nombreuses élites historiques ? que de s’ennivrer de joie et plaisir tananariviens, au point d’y élire domicile.!
À l’image du sanguinaire Ratsiraka D.dénué de tte fierté, bien content de s’identifier à notre NOBLESSE. Ignorez vous l’anecdote de l’histoire personnelle de ra stif babyliss ... ?
Ce serait un crime de lése majesté. Lol...
Nul n’est censé ignorer l’adn du « diviser pour règner » bien inscrit ds la gamète des côtiers :
Le Padesm qui en était le porte flambeau a bien fait des petits par la suite , posez la question à vos aieux, vous en apprendrez davantage !
Bon courage à vous, votre lutte sera un combat de longue haleine, Ok ?
Sachez le, on veille !
Pauvre rigolote ! pour rester poli ....
Vous ignorez manifestement le ressenti de la majorité des côtiers.
Y aviez vous jamais vécu ????
Que l’on approuve ou non : il faut comprendre et admettre
La lutte pour la prééminence est un phénomène propre à toutes les civilisations, les acrimonies s’estompent au fil du temps.
Et par détermination : on cherche comment bien vivre ensemble.
LA VOLONTE DE VIVRE ENSEMBLE
CARACTERISE UNE NATION.
N
Gros ignare haineux et inculte ,
prêt perorer pour rien : :
connaissez vous les guerres entre Charles le Téméraire et Louis XI ?
Mais le peuple français eut l’intelligence de se construire avec sa diversité !
Notre histoire a vécu ses soubresauts malheureux (guerres entre les royaumes)
et aujourd’hui,
les inégalités de chance poussent certains à des positions extrémistes.
Du fait de la centralisation outrancière.
Malgré nous , et même si les puristes ne l’acceptent pas :
— la colonisation nous.a permis de nous UNIR : — POURQUOI MERINA OU CÔTIER bien pensant
GÂCHERAIT UN ACQUIS si PRÉCIEUX ?
Madagascar n’est pas composé majoritairement d’imbéciles !
Vous avez plaisir à vouloir imposer votre seule pensée...
mais la paranoïa sur les bords :
c’est raté...car stupide.
Dans la rubrique « faudrait pas rêver 2 »
Les pièges du fédéralisme à la suisse ou à l’allemande
Le fédéralisme fonctionne bien en Suisse et en Allemagne grâce à :
– Une culture du compromis (les régions acceptent de coopérer).
– Un système de péréquation financière (redistribution des richesses entre régions).
– Une économie forte (qui peut se permettre ces coûts).
Mais il comporte des risques majeurs :
1. Lenteur décisionnelle (blocages, bureaucratie).
2. Inégalités régionales (riches vs. pauvres, urbains vs. ruraux).
3. Coûts administratifs élevés (duplication des services).
4. Fragmentation politique (montée des régionalismes, populismes).
5. Difficulté à gérer les crises nationales (manque de coordination).
6. Concurrence déloyale entre régions (guerre fiscale, clientélisme).
Le fédéralisme est-il adaptable à d’autres pays ?
– Oui, si :
– Le pays a une forte culture de coopération entre régions.
– Il existe un système de redistribution des richesses (pour éviter les inégalités).
– Les partis politiques sont prêts à négocier et compromettre.
– Non, si :
– Le pays a des tensions régionales fortes (ex. : Espagne avec la Catalogne, Belgique avec la Flandre).
– Les ressources financières sont limitées (le fédéralisme est cher).
– Il n’y a pas de tradition de décentralisation (risque de chaos).
Source internet.
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@ Kartell. Je vous rejoins quant aux doutes sur la réussite d’un système fédéral chez nous, ça relève presque de l’utopie. Le pays est dans un état de déliquescence tel qu’un projet d’une pareille envergure est voué à un échec certain, trop d’intérêts divergents, peu avouables, se dresseront contre. Les partisans du fédéralisme eux-mêmes n’ont pas de projet commun, ils n’ont pas une définition claire et partagée du système qu’ils veulent instaurer. Et puis, le fédéralisme, comme vous le soulignez si justement coûte cher, très cher, nos finances réduites comme peau de chagrin par la gestion calamiteuse des voyous qui se sont succédé, ne suivront jamais.
Pour autant, le statu quo n’est pas viable, il entraîne trop de rancœurs, trop de jalousies, trop de reproches non dits. On accuse l’ Imerina de profiter seule de ce centralisme cannibale. En oubliant qu’à Tana, toutes les ethnies sont représentées, il y a même des quartiers où le peuple merina est devenu minoritaire. On fait semblant d’oublier qu’une caste de côtiers qui a réussi n’ a jamais rien fait pour sa propre région, le 1er acte du reste de sa belle nouvelle vie a été souvent de construire une villa à Ivandry et alentours. Et de se lancer dans des projets immobiliers tellement lucratifs dans cette Imerina honnie. Une Imerina qui, en passant, a toujours accueilli à bras ouverts les peuples de ce Madagascar métissé. Jamais, au grand jamais, il n ‘ y a eu de pogrom au pays de mes ancêtres.
A la place de ce fédéralisme qui risque de rester au stade du vœu pieux, une décentralisation sur le modèle de ce qui existait du temps de la 1ère république serait peut-être (la) une solution. Les provinces au dessus, les préfectures à un niveau intermédiaire , les sous préfectures au niveau local et le fokonolona à la place des communes et des cantons qui étaient la base de la pyramide. Ce modèle hérité de la colonisation ( j’entends déjà les cris d’orfraie des nationalistes qui le condamneront par avance) avait échoué par une vision trop étouffante et trop autoritaire du pouvoir central. En fait, la décentralisation promise n’était qu’un leurre. Le système était vicié par la politique clientéliste du pouvoir, les hauts fonctionnaires, nommés pour leur fidélité au PSD, n’étaient que des courroies de transmission. Le fardeau fiscal qui pesait sur les paysans, une injustice, a fini par en avoir raison. Mais c’est un système qui a l’avantage d’avoir existé et dont on a gardé beaucoup en héritage. Il gagnerait juste à être réformé pour coller aux nouvelles réalités du terrain. En donnant un pouvoir et une autorité adéquats au fokonolona, base historique de notre société, une culture de démocratie directe s’exprimerait enfin.
Ça vaut peut-être le coup d’essayer… Mon anjara biriky, Kartell.
@ zanadralambo,
Votre point de vue est intéressant et surtout propose une hypothèse constructive et non surréaliste comme certaines propositions qui fleurissent sur ce forum où chacun propose en suivant son cas personnel..
Vous prônez la décentralisation, certainement la méthode la plus adepte compte-tenu de l’état des finances du pays, mais, cela aura tout de même un coût, payé par qui ? ..
Au delà de cette querelle ethnique sous-jacente où chacun voudrait être décideur sur ses terres, ne vaudrait-il pas mieux réduire en premier lieu la famine, la pauvreté qui, elles ne disparaîtront pas avec la baguette magique de cette décentralisation !..
Il semble que lorsque l’on veut partir sur d’autres bases de gestion d’un pays, il conviendrait tout d’abord d’assainir le lourd contentieux existant.
Deux problèmes se posent ensuite dans cette optique :
1. La capacité réelle des provinces à gérer des affaires inédites avec un personnel compétent et formé pour cela où il faudra y exclure de la participation les ethnies extérieures à la province concernée ?( attention au clientélisme ciblé !)
2. La volonté ou non d’une administration centrale à se défaire de prérogatives qui lui aura permis d’asseoir son pouvoir en province profonde . Étant entendu, que le pouvoir c’est celui de disposer des finances les utilisant à discrétion en fonction dérivante des objectifs visés : soumission, voir en perspective de votes électoraux.
Pour conclure sur ce sujet, difficile de savoir si cette décentralisation est un vœu de la diaspora- digitale ou une volonté non affichée d’une majorité des locaux ?.
Vous noterez tout de même que les modèles portés en exemple Suisse Allemagne comportent de nombreux inconvénients et faiblesses au quotidien en matière de santé, justice, impôts…
L’exemple français de 2015 sous un président « ordinaire » n’a pas apporté les bénéfices avancés pour le citoyen lambda , mais à octroyer à des politiciens de province une large compensation à leurs frustrations de ne pouvoir percer sur la scène nationale..
Le citoyen est toujours celui qui sera servi en dernier, les réformes sont surtout faites pour donner aux politiques une nouvelle occasion promotionnelle !,l
Faut-il s’en méfier pour autant ?, oui lorsqu’elles ne sont qu’un faux fuyant pour tenter de se sortir d’une impasse, non, lorsqu’elles sont envisagées pour améliorer un quotidien déjà acceptable voir confortable.
De toute évidence, le pays n’est pas prêt à ce genre de réformes où d’autres priorités vont devoir être tranchées avec une transition qui se hâte lentement, réservant ses choix déjà faits au moment qu’elle jugera le plus opportun pour elle.
Une similitude de plus en plus évidente avec son prédécesseur, peut-être, aussi, dans sa manière d’appréhender les prochaines présidentielles ?..
Allez savoir ?.
Bonne soirée.
AVIS PARTAGE
le fédéralisme serait une aberration à Madagascar.
Il n’y a pas de fédéralisme en Allemagne
Mais le.regionalisme avec les landers autonomes.
Le partage de competence étant fixé par la constitution.
En Espagne le régime est régionaliste et non fédéraliste....malgré cette référence curieuse de source « internet ».
Et vous avez raison :
la culture du compromis est forte chez les peuples d’influence germaniques.
( Allemagne , Suisse)
En Allemagne , même les syndicats l’appliquent.
Ils ne font jamais de grève destructrice pour des clopinettes, comme en France : ils négocient.
La Suisse ,
oui, est fédérale malgré sa dénomination officielle inadéquate de « confédération » ( ce qui associerait des pays indépendants).
Apparemment , ne faisant pas de bruit, le REGIONALISME ne fait pas facture dans les discussions.....malgacho-malgaches.
Le fédéralisme étant l’alpha et l’omega de la décentralisation....
En complement :
Et aucune discussion ne porte sur les conséquences d’une élection au SUFFRAGE UNIVERSEL « DIRECT » du chef d’état.,
qui a tout son poids personnel institutionnel.
— Election tant décriée en France ...
— mais adoptée par opportunite , par tous ceux qui ont succédé au général De Gaulle.
**** mise en application dans des pays à démocratie balbutiante , c’est l’ouverture aux cesarisme et futurs dictatorions.
Un pays à mauvaises institutions
est un pays faible.
Troubles et instabilités s’ensuivent dans les pays pauvres ou appauvris.
Répondre
Genre de posts torchons, rien à en tirer !
Aucune cohérence d’idées ni logique , radotage de commérage.
Puant et polluant
Quel intérêt pour un sujet aussi complexe que le fédéralisme, thème cher à nos compatriotes de la région côtière.
@Rakotobe
Qui lit avec un.prisme déformant et insultant
Je n’ai jamais prôné le fédéralisme.
Le pays a besoin de DÉCENTRALISATION
la seule voie de decentralisation.ultime d’un Etat unitaire est le REGIONALISME( avec régions autonomes) .
et NON le FÉDÉRALISME qui EST un concept de CREATION D’ETAT EN FEDERANT DES ETATS EXISTANTS.
OU SONT CES ETATS LIBRES A FEDERER ?
Le fédéralisme est aussi un concept.très lourd , très coûteux,( le descriptif de Kartell à ce sujet est intéressant)
Le fédéralisme risque en plus de créer des laissés pour compte en plus.
Et Tananarive, la macrocephale,.ressemblera à LAGOS ,un centre de business et de corruption.
Madagascar est unifié depuis 1896.
Madagascar est un ETAT UNITAIRE depuis 1960.
OU SONT LES ETATS A FEDERER ?
Est commérage ce qui échappe à votre absence de culture juridique !
Pour vous la politique s’arrête à vos recriminations et logorrhées interminables.
BASTA LA PARANOIA !
Fédéralisme ?
L ’heure est effectivement à l’expression des toutes les idées pour une REFONDATION DE LA REPUBLIQUE, fussent elles rétrogrades.
Une République bien malmenée par RADOMELINA et ses acolytes mafieux.Une république de tous les abus .Rainilaingarivony 1er voulaient gouverner en monarque absolu , sans en avoir ni la filiation ni les ressorts qualitatifs.
La construction d’un colisée dans un lieu sacré et ses apparats de sortie en constituaient le côté dramatiquement folklorique du personnage.
le temps des campagnes en vue des échéances électrorales futur viendra...
Mais aujourd’hui , force est de constater que le sujet du Fédéralisme politique ne passionne que les citoyens issus de la région d’ ATSINANANA.où les ’fédés ’ tte catégorie semblent avoir l’appui des PSD.
En tout cas encore inconnu dans les regions du grand sud : l’ANDROY et l’ATSIMO ANDREFANA.
Wait and see.
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Oui je suis d’ATSINANANA et NON fédéraliste
Pour mémoire
Monja Jaona fut le premier à avoir évoqué le fédéralisme et il est du sud !
Notre ami Vohitra n’avait-il pas exprimé sa faveur envers le fédéralisme
pour plus de décentralisation ?
Rakotobe
Ajustez votre boussole...très sélective.
Rakotobe l’indécrotable
ce que je souhaite ?
le REGIONALISME avec REGIONS AUTONOMES
institution d’Etat et non circonscription administrative sous tutelle
avec seulement des droits « attribués » par le pouvoir central, tel qu’en France et à Madagascar aujourd’hui.
pour le REGIONALISME CONSTITUTIONNALISE voir en Allemagne, Espagne, Italie
A MADAGASCAR LA REGION AUTONOME N’EXISTE PAS !
(copiée sur le système français : une simple déconcentration de l’Etat avec des pouvoirs d’attribution)
en droit constituitionnel :
le REGIONALISME reste un ETAT UNITAIRE dont la décentralisation est la plus aboutie.
COMPRENDRE PAR REGIONALISME : :
1) L’ETAT reste UNITAIRE
NB :
UNITAIRE à la différence du fédéralisme (avec plusieurs états fédérés qui ressembleraient à rien à Madagascar )
2) avec des provinces ou régions ou landers etc ,ou REGIONS AUTONOMES
(qui NE SUBISSENT PLUS LA TUTELLE SYSTEMATIQUE du pouvoir central )
REGIONS AUTONOMES dans le cadre de leurs ATTRIBUTIONS CONSTITUTIONNELLES et non plus seulement administratives.
Autonomie large qui peut aller jusqu’à l’autonomie des universités , à imposer une LANGUE LOCALE , contracter des accords internationaux dans certains domaines etc...attributions inscrites dans la constitution , et non plus du fait du prince.
Comme beaucoup qui sont obnibulés par le terme « région » actuellement ...qui ne sont que des entités de DECONCENTRATION ADMINISTRATIVE ! comme le département...
Il semble y avoir MECONNAISSANCE PROFONDE.
Si votre tête est trop fatiguée achetez et lisez un livre de droit constitutionnel ,
enseignement prodigué aux étudiants de droit de première année...
L’AMALGAME C’EST VOUS
entre la notion administrative et la notion constitutionnelle de la Région !
vous pensez que votre grande gueule suffit à tout imposer !
Aux Malgaches de choisir ce qu’ils veulent , après tout !
Pourquoi aboyer sans cesse ?
PFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFF
allez vous coucher , reposer votre petite tête.
C’est fou l’amalgame fait sur des thèmes aussi significatifs que la décentralisation, le rêgionalisme et le fédéralisme !
Essentiellement rapporté par l’ignare de service !
Suivez mon regard
Mais quel rapport avec le ressenti de la population côtière si vous voulez raisonnablement batir une Nation unifiée.? ? ?
Si ce n’est l’exploitation faite par vos politicards excécrables véreux en mal de « seza ».
Citez moi juste un (1) un politicien issu des hauts plateau ayant stigmatisé une seule fois vos semblables de la côte ?
Et pourtant , de votre côté ils sont légion et vous en faites l’écho !
Lors que nous habitions à Tuléar , à Besakoa précisement= combien de fois ns avons vécu des campagne de chasse aux mérinas ?
Est ce que vous avez déjà entendu parler de ce genre de situations á Tana ?
Et répondez á ma question ci dessus= pourquoi vos si nombreuses elites historiques n’ont jamais pensé à developper leur région d’origine 60 durant pourtant ils avaient autant de pouvoirs que de moyens ??
Pas d’arguments inutile et hs, pas de diversion...
ni de vos habituelles explications bidon ...
Il faut arrêter de jouer les éternels victimaires et insulter les autres en leur attribuant à chaque occasion votre misère et faiblesse.
Et si votre cerveau a bien cramé, c’est aussi la faute aux mérinas ?
Sachez que à chaque contre vérité de votre part vs allez nous trouver sur votre chemin.
Minable irrécurable !
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purée d’avoine !
Rakotobe
vous souffrez manifestement de ne pas comprendre la différence
entre les notions
de droit administratif
et
de droit constitutionnel.
BASTA : INUTILE D’EN PARLER DAVANTAGE !!!
rejoignez vos thuriféraires...
il n’y a pas de quoi avoir honte et se sentir si diminué ,
au point de sortir n’importe quoi , d’insultant en plus !
Dans un « tolona commun » il n’y a pas de place pour la susceptibilité.
VOUS VOULEZ VRAIMENT LUTTER POUR NOTRE PAYS ?
OU TENEZ VOUS SEULEMENT A CE QU’ON VOUS FASSE « CLAP, CLAP » ?
soyez tranquille : je n’ai pas d’ego à défendre....
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