Dans huit jours, l’un des carrefours les plus saturés d’Antananarivo changera définitivement de visage. Le 31 juillet marquera le lancement officiel du chantier du fly-over d’Anosizato, un ouvrage auquel les automobilistes, transporteurs et usagers des transports en commun prêtent déjà de grands espoirs. Chaque matin et chaque fin de journée, ce secteur devient un véritable point de blocage où des milliers de véhicules s’immobilisent pendant de longues minutes, parfois plusieurs heures.
Les premières installations de chantier sont déjà visibles sur place, signe que le projet quitte enfin le stade des annonces pour entrer dans celui de la réalisation. Financé par la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA), l’investissement est estimé à 135 milliards d’ariary.
Contrairement à ce que son appellation pourrait laisser croire, le projet ne consiste pas uniquement à construire un pont. Les études prévoient une reconfiguration complète du principal nœud routier reliant la RN1 et la RN58A. Le futur échangeur permettra aux différents flux de circulation de se croiser sans interruption, grâce à plusieurs voies d’accès et de sortie destinées à supprimer les conflits de circulation qui provoquent aujourd’hui les ralentissements. Le pont existant sera remplacé par une nouvelle structure, accompagnée d’un second ouvrage parallèle. Les aménagements intégreront également des cheminements sécurisés pour les piétons et des espaces dédiés aux cyclistes, une première pour ce secteur fortement fréquenté.
L’ampleur du chantier implique toutefois des changements importants pour les habitants et les commerçants installés à proximité. Plusieurs bâtiments situés dans l’emprise des futurs travaux devront être libérés afin de permettre l’élargissement des voies et la réalisation des différentes infrastructures.
Les autorités assurent que les indemnisations seront versées avant tout déplacement et qu’un dialogue est engagé avec les personnes concernées. Malgré ces garanties, certaines familles et plusieurs opérateurs économiques continuent de réclamer davantage de précisions sur les modalités de compensation et le calendrier des opérations.
Sur les réseaux sociaux, le projet alimente de nombreux débats. Beaucoup d’internautes saluent une infrastructure qu’ils jugent indispensable pour désengorger l’entrée ouest de la capitale. D’autres restent plus prudents et redoutent que plusieurs mois de travaux ne compliquent encore davantage les déplacements quotidiens. Plusieurs publications rappellent que le secteur d’Anosizato concentre une part importante des échanges entre Antananarivo et les régions de l’ouest, ce qui rend chaque perturbation particulièrement sensible pour les particuliers comme pour les professionnels du transport. Les autorités affirment néanmoins que des mesures spécifiques seront mises en place afin de maintenir la circulation pendant toute la durée du chantier.
Au-delà de son impact sur la mobilité, le fly-over d’Anosizato constitue un projet stratégique pour le développement de la capitale. Les pouvoirs publics misent sur cette infrastructure pour réduire les temps de trajet, améliorer la circulation des marchandises et renforcer l’attractivité économique de cette porte d’entrée d’Antananarivo. Après plusieurs années d’études, de procédures administratives et de préparation technique, le compte à rebours est désormais lancé. Les prochains mois seront décisifs pour un chantier qui devra répondre à une attente forte : offrir enfin une solution durable à l’un des points noirs de la circulation malgache.
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Vos commentaires
Encore un projet de Rainilainga en fuite qui ne s’est jamais concrétisé malgré les bobards à longueur de journée lorsque ce tyran était au pouvoir . On a vu de visu que le pays revit et on n’a pas connu pendant une semaine les pénuries d’eau et d’électricité contrairement au dernier séjour en 2023 bien que notre demeure est situé sur les hauteurs de la capitale . Ne pas reconnaître les changements notables même l’aspect de la ville c’est faire preuve de mauvaise foi manifeste .
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Cool
Enfin tant mieux
Re-,
Entre l’ annonce et la réalisation, je croirais quand je le verrais et circulera dessus.
Car je reste sceptique.
On a tous l’ expérience de projets, soit des éléphants blancs du temps de l’ amiral aux mains rouges de sang, soit de ceux qui en sont restés à la première pierre ou de projets inutiles, dispendieux et non opérationnel comme le téléphérique pour SAR DJ Lapin Putschiste poltron 6-ème d’ âne de cas raté.
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Lapinou !
Lapinou !
LAPINOU ex dj du Hilton oulalalalala le Hilton de tananarive oulalalalala
OULALALALALA
En même temps c est à cause de lui si je suis revenu sur la grande île...
Pas lapinou hein hihihi
Re-,
Dans son livre rouge, Didier Ratsiraka affirme que
les grandes puissances de l’an 2000 seront les nations capables de nourrir leur propre population avant d'exporter leur surplus alimentaire..J’ aurais aimé par ordre de priorité décroissante des réalisations gouvernementales depuis le début de ce 3-ème millénaire pour les malgaches, et au début de ce 2-ème quart du 21-ème siècle,
• qu’ ils vivent en sécurité pour les personnes et les biens,
• que tous les malgaches mangent à leur faim,
• que l’ Education nationale en ait fait pour tous au moins des citoyens sachant lire, écrire et compter, sinon correctement éduqués,
• que la Santé publique ne soit pas une coquille vide,
• que les malgaches puissent facilement se déplacer et vivre ou ils veulent dans leur pays.
Est ce trop demander pour les enfants de ce pays ?
Correction :
« où ils veulent » au lieu de « ou ils veulent »
Ressemblance et rapprochement...
Son Excellence Rainilaingarivony et Son Éminence Monseigneur Colonel, deux exorcistes et animateurs de scène, l’un pour le salegy et l’autre pour le tsapiky...
L’un s’auto-proclamant « leader africain », et l’autre s’attribuant sans modération le qualificatif de « panafricain »...
Les deux aiment voyager, adorent se montrer partout, ici ou ailleurs et pour n’importe quoi, et au frais de la princesse...pour dire la Nation...
Les deux adorent, sans limitation aucune, se faire adouber par une foule hypnotisée par la distribution de biens de consommation, tosika fameno et hetsika fanovozana...dans un objectif partagé de manipulation de l’esprit rendu inconscient par la famine et les privations.
Mais surtout, la réalisation d’infrastructure grandiose frappant la conscience collective afin de pouvoir marquer de ses empreintes le transit par la case « au sommet »...sous couvert d’une nébuleuse opaque ne permettant d’observer « le dessous »...
Deux personnages ayant en partage deux passés communs imbriqués : la rébellion militaire à partir d’une caserne...et en faisant voir des étoiles à leurs affidés et contradicteurs désignés...
Le « fanavaozana » dans le sillage du « manarapenitra »...
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À ceux qui ne supportent pas Madagascar et deja tana se porte mieux depuis octobre dernier...je dis
Pleure
Pleure vovo Pleure..
Feront moins pipi hihihi
Ouaiiii
Analamanga, bientôt un grande région urbanisée comme une mégalopole à l’occidental !
Mandroso ny firenena ( feu Rainilaingarivony )
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