Derrière les hauts murs de Tsiafahy, que se passe-t-il réellement ? Les inquiétudes entourant l’état de santé du colonel Patrick Rakotomamonjy remettent la maison de force au centre d’une vieille polémique : celle des conditions de détention et du respect des droits fondamentaux dans les prisons malgaches.
Médecin militaire incarcéré depuis le 16 avril 2026, Patrick Rakotomamonjy est poursuivi dans une affaire de tentative d’assassinat visant le président de la Refondation, Michaël Randrianirina, et de projet de coup d’État. Onze autres personnes avaient également été placées en détention dans ce dossier.
Mais depuis plusieurs jours, le débat s’est déplacé sur le terrain carcéral. Son épouse, le docteur Minohasina, affirme ne plus être autorisée à lui rendre visite depuis le 23 août. Elle évoque des douleurs au dos et à la poitrine ainsi que des difficultés respiratoires et réclame son transfert à l’hôpital militaire de Soavinandriana.
Dans une nouvelle vidéo, elle affirme qu’après sa première prise de parole, son mari aurait subi un nouvel épisode de maltraitance : de l’eau chaude lui aurait été jetée dans la cour de la prison, le laissant, selon elle, dans l’incapacité de marcher.
L’épouse du colonel évoque également le décès d’un militaire dans l’établissement il y a environ un mois. Les circonstances de cette mort restent inconnues.
Au moment où nous publions cet article, ni le ministère de la Justice, ni la maison de force de Tsiafahy n’ont pas apporté des explications ou démentis concernant ces allégations.
Tsiafahy, « l’enfer » déjà décrit par Amnesty
Ces accusations prennent une résonance particulière lorsqu’on remonte quelques années en arrière. Tsiafahy avait déjà été sévèrement épinglée par Amnesty International.
Le 12 février 2018, l’organisation publiait une déclaration au titre saisissant : « Surpopulation à la prison de Tsiafahy : prévenus et condamnés vivent “en enfer” ».
Le constat dressé était accablant. En octobre 2017, 988 hommes s’entassent dans une prison prévue pour 350 personnes. Certaines cellules conçues pour environ 70 détenus en accueillent plus de 200. Manque d’espace, ventilation insuffisante, couchages précaires : Amnesty avait qualifié ces conditions de « totalement inacceptables », estimant qu’elles pouvaient constituer des traitements cruels, inhumains ou dégradants.
Et Tsiafahy n’était que la partie visible d’un problème beaucoup plus vaste. Après des recherches dans neuf prisons malgaches, Amnesty décrivait la même année des cellules surpeuplées et insalubres, une alimentation et des soins insuffisants ainsi que de graves problèmes sanitaires. En 2017, 129 personnes sont mortes dans les prisons de Madagascar, dont 52 détenus en attente de jugement, selon l’organisation.
Houcine Arfa, un précédent qui avait fait grand bruit
À cette même époque, un nom avait déjà braqué les projecteurs sur Tsiafahy : Houcine Arfa. Cet ancien conseiller en sécurité du président Hery Rajaonarimampianina, Français d’origine tunisienne, y avait été incarcéré en 2017 avant de s’évader à la faveur d’une sortie pour soins médicaux, puis de rejoindre Mayotte et la France.
Une fois en France, il avait raconté avoir subi à Tsiafahy des violences, des passages à tabac et des traitements qu’il qualifiait d’inhumains. Il disait également avoir craint pour sa vie. Les autorités malgaches avaient contesté ses accusations, mais l’affaire avait contribué à jeter une lumière crue sur cette prison de haute sécurité.
Huit ans plus tard, les mêmes inquiétudes
Le temps a passé, mais Tsiafahy continue de faire parler d’elle. En juin 2026, Amnesty International s’est de nouveau inquiétée des conditions de détention dans cet établissement, cette fois dans le dossier de l’ancien sénateur et candidat à la présidentielle Sylvain Rabetsaroana. L’organisation faisait état de sa détention provisoire dans des conditions de surpopulation et exprimait ses préoccupations face à la dégradation de son état de santé.
L’affaire Patrick Rakotomamonjy arrive donc sur un terrain déjà lourd de précédents. Elle remet surtout sur la table un problème qui ne s’arrête pas aux portes de Tsiafahy : la surpopulation carcérale à Madagascar, la détention provisoire, mais aussi l’accès aux soins, l’hygiène, l’alimentation et la dignité des prisonniers. Son épouse interpelle d’ailleurs les juristes et leur demande de déterminer si les conditions de détention de son mari respectent la loi et les droits humains.
Les accusations de mauvais traitements qu’elle formule restent à vérifier. Mais le passé de Tsiafahy, lui, est documenté. De Houcine Arfa aux rapports d’Amnesty, jusqu’aux nouvelles alertes de 2026, une même question revient, lancinante : près d’une décennie après les premières dénonciations, qu’est-ce qui a réellement changé derrière les murs de Tsiafahy et des prisons malgaches ?
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Vos commentaires
Colonel Michael R ANDRIANIRINA a connu pendant 6 mois les conditions carcérales dans cette prison lorsque Général " bombe " était à l’origine de son incarcération . Au lieu de ragoter sciemment les journalistes feraient mieux de lui poser la question sur la véracité ou non des allégations !
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Tsiafahy est un mouroir destiné à éliminer les personnes soupçonnées d’avoir commis des actes de déliquescences ne respectant la vie humaine .Les opposants politiques sont les premiers cibles dans cette histoire dans un pays où on n’accepte pas l’existence des vrais opposants politiques ou ceux ou celles qui dénoncent le dysfonctionnement étatique .Ratovo a fait une piqûre de rappel que cette condition de vie carcérale déplorable. Le Colonel Randrianirina a connu les maltraitances subies .La surpopulation dans un lieu destiné à mourir forcément ,l’Amnesty international l’a dénoncé dont son état s’est aggravé .Une personne malade a besoin d’être soignée n’est -ce pas ? et des droits de visite prévus par les réglementations internes .
– Paradoxalement ,dans les pays qui avancent on respecte les conditions de détention carcérale .Au Japon ,les vieilles dames âgées préfèrent se faire emprisonner que de vivre seules ou dans la précarité( à consultant le reportage du CNN datant du 18/01/2025)/.
Avant tout ,la paupérisation généralisée est un fléau à combattre pour respecter la dignité humaine/ ;
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Le pire endroit de liberté en France est l asile...je sais pas les autres (et d ailleurs certains certaines y sont comme des pachas week-end 96h tous les services en semaine...même manicure pour homme ça s invente pas ha ha ha) BREF l asile de cellette en hte Corrèze dans ces gorges magnifiques que l on domine des baies vitrées plein ouest de mon refuge OCCUPÉ de la banne d’ordanche REBREF j ai supplié ( et je faisais pas de comédie..) pour de l eau une Tru..pas hihihi m apportait un verre d eau à moitié rempli) bon je passe au pire j ai été obligé après 3 mois d accepter en signant une décharge d être piqué au XEPLION produit administré pour les skizophrene pathologie des personnes qui voient des araignées géantes et entendent des voix...moi je reclamais juste en manifestant pacifique sur le parvis du tribunal de tulle
sans gener qui que ce soit surtout le samedi matin 17 janvier 15..je reclamais mon constat d huissier du 5 mars 2003 réalisé 3 mois après ma mairie de murat le quaire soit condamnée aux depends bref constat déclaré "égaré " puis retrouvé " écrivait la juge d instruction hernandez 3 ime nommée pour le retrouver...
Il faut dire que le doyen qui m avait reçu le lendemain de l élection du nain ( qui met le dj)mai 07 avait pigé que...la justice des usa savait saurait que je dis vrai concernant le ministre de l éducation de ratsiraka qui orpaille à la Californiene mais je m égare quoique...voui pas une lrar m ont envoyé l asile de la cellette malgré mes 2 appels réglementaires 2 mascarades de plus ..
Bref vraiment j en ai bavé et je suis parti d Ussel ou j etais assigné pour la pikure jusqu’à mai 16 exangue je pouvais plus me souvenir de rien compter et.. heureusement que j avais laissé une clef usb en ecosse en 07...sinon bref
Bon je suis ds le train pour Strasbourg ...mon référé car l etat profond m a supprimé ma domiciliation à la ccas et...les juges d instruction sont indépendants sur le papier et quoi je voulais dire si le problème malgache est la corruption à cause de la justice française dévoyée mais ..ça avance dans le non sens la preuve je peux poster désormais sur mt !!!
Voui pourquoi je m en tire de l Asile ?l habitude d encaisser les coups depuis 15 ans enfin ma formation un peu spéciale en Namibie ou finie et ..sans rire j avais même visité une prison modèle à swakomund !
On dirait un hostel et bref swakop
..tite station thermale balnéaire que je conseille pour passer du bon temps mais pas de conneries sinon zonzon..
Je relis pas xusez les fotes ça moov
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Canal Baobab
Si vous avez eu l’expérience d’être piqué par le Xeplion 150 mg ,c’est que la santé de votre état mental n’est pas encore stabilisé .Tout en sachant que les neuroleptiques n’ont pas des effets positifs sur le long terme ;comme l’Haldol ,le risperidone ,le leponex comme parmi d’autres et encore avec les correcteurs anti parkinson.
ne transposez pas votre vision des choses ,la cherté des neuroleptiques au porte monnaie des malagasy .A Madagascar ,il y a des centres dédiés aux malades ,qui n’ont pas besoin forcément de tous les médicaments pour soigner l’âme qui est malade avant tout ; Même en France il existe les prêtres exorcistes qui chassent les démons avant tout .
Oui ,la dépression et les problèmes psychiatriques avant tout pourraient être liées au mode de vie ,les malbouffes des produits industriels transformés ,le manque d’activité physique ,et même les produits supposés bio ne le sont plus avec l’absence des minéraux et oligo-’éléments essentiels au maintien de l’état psychique et la longévité humaine ,avec le dérèglement du microbiote dû aux inflammations ....Ce n’est pas le but du sujet mêm si on discute en 20PAGES
La SADEC a t’ elle déjà noté dans son mémo l’assainissement des prisons malgaches où sont déténus les prisonniers politiques ?
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Les effets du XEPLION étaient TERRIBLES PHYSIQUEMENT turping c était affreux j etais plié en 2 tous les jours à heure fixe et le psychiatre ne me laissait aucun espoir il faudrait m y habiter...
J allais abandonner après la 9ème en décembre 95 et début janvier le 6 7 ou 8 j avais décidé mais effectivement c est hors sujet dommage je puisse pas poster ma lrar du 30 12 24 au proc de Strasbourg partie civile 4 25 au doyen car sono l educatOR en droit et là c est pas de la psychiatrie m mml article 85 du cpp surtout quand une puce numérique d huissier est perdue ( photos perdues ils écrivent en juillet 15 je viens d être lâché de l Asile mais assigné à ussel pour pikouse poupou ouyouyoule) enfin heureusement rien que la seule page écrite de mon huissier Odile Fournier " décédé en cours de procédure " )defenestree à son etude)
Accable cette première page la mairie de murât le quaire 3 mois après elle était condamnée..enfin mairie et communauté de communes du Sancy ça Tombe bien c est les plus riches hihihi
Xucez le hors sujet quoique...
Et si y a des questions...tzisss problème
Ah mon ter qui devait arriver à 11 h 26 départ Strasbourg 11 h38..
Ben retard 20mn...comme dbab hahaha...pas grave j ai fais le plus dur...a l asile...hihihi
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Re Canal Baobab
En effet ,l’effet des neuroleptiques vous a rendu légumes (fatigue intense ) .Vous avez passé des épreuves difficiles auxquelles vous vouliez surmonter ayant conduit à une dépression sévère. Les psy ne cherchent que la solution chimique facile pour pallier aux dérèglement hormonaux surtout au niveau des déficiences médiateurs neuronaux : GABA ,acetyl choline ,sérotonine ,etc........effet de stress (le cortisol) .
Le cerveau est un organe vital qui a besoin d’être nourri correctement en oxygène ,le sucre lent ;les vit B1,B2,B6,B12 les apports en oméga 3 ,pour les connexions interneuronales .............que les médicaments du psy ne peuvent pallier si votre cas est encore réversible pour revenir à la normale .Vu ,votre façon de communique ,vous n’êtes pas encore sorti de l’auberge .C’est comme les drogués ,le sevrage dès fois n’apporte pas grand -chose mais fait planer toujours pendant des années .
Bon courage !!
...de communiquer ....
Est ce grave docteur ?
Il y a un autre patient ici présent aussi.
En + un esprit tortueux, change de pseudo ts les 4 matins :
Elvis rayé, tonga soa, manao ahoana....etc
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Pour en revenir à l’article, il est de notoriété publique que la crise carcérale à Madagascar dépasse largement les murs de Tsiafahy et se caractérise par une surpopulation extrême, une dépendance excessive à la détention provisoire et des conditions de vie indignes.
Surpopulation et détention provisoire
Taux d’occupation critique :
De nombreuses prisons affichent des taux d’occupation dépassant de deux à trois fois leur capacité initiale d’accueil.
Détention préventive abusive :
Une proportion importante des détenus, parfois supérieure à la moitié ou aux quatre cinquièmes selon les établissements, attend son jugement pendant des mois, voire des années.
Conditions de vie et de survie
Hygiène et santé :
L’insalubrité favorise la prolifération de parasites et le développement de maladies graves dans des espaces surpeuplés.
Alimentation et soins :
Les rations insuffisantes provoquent des carences nutritionnelles sévères, tandis que l’accès aux soins médicaux de base reste largement défaillant.
Atteinte à la dignité :
La promiscuité extrême oblige les prisonniers à vivre dans des conditions bafouant les conventions internationales et les droits fondamentaux.
Initiatives et perspectives
Réformes et soutien :
Des programmes d’appui, à l’instar des actions menées par la société civile et des partenaires internationaux, tentent d’améliorer la formation, la santé et l’autosuffisance alimentaire en milieu carcéral.
Mais le mora mora est de rigueur...
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