« Tuez-moi si vous êtes des hommes. » C’est par ces mots d’une rare fermeté, prononcés lors d’un déplacement à Toamasina dans le cadre de l’inauguration du nouveau bâtiment du Bureau indépendant anti-corruption (BIANCO) de la ville du Grand Port que le Président de la Refondation, le colonel Michaël Randrianirina s’est adressé aux criminels, auteurs des actes d’enlèvements et de meurtres qui sévissent dans le pays ces derniers jours, ayant déjà fait plus de quatre morts en moins d’une semaine.
« Pourquoi ne pas me tuer moi, si c’est moi qui dérange ? Tuez-moi, mais ne tuez pas les enfants malgaches », martèle-il, comme pour confirmer la suspicion d’un acte de déstabilisation politique derrière ces actes.
Le président de la Refondation a assuré que les auteurs de ces crimes ne resteraient pas impunis. « Quels que soient ceux qui sont derrière cela, nous avons déjà commencé à enquêter. Quelle que soit l’organisation qui se cache derrière ces actes, je la détruirai », a déclaré le colonel Michaël Randrianirina. Cette mise en garde vise aussi bien les exécuteurs que les commanditaires de ces actes.
Le chef de l’État a également établi un lien entre cette recrudescence de l’insécurité et la corruption. Selon lui, l’absence de patriotisme favorise les actes criminels. Il estime que la recherche de profits pousse certains à s’en prendre à leurs concitoyens. À ses yeux, les violences récentes participent aussi à une entreprise de déstabilisation du pays.
Cette déclaration intervient alors que plusieurs organisations de la société civile ont publié une prise de position commune. Elles dénoncent la multiplication des disparitions, enlèvements et assassinats. Les victimes sont des enfants, des jeunes, des adultes et des personnes atteintes d’albinisme. Les organisations expriment leur solidarité envers les familles endeuillées. Elles soutiennent également celles qui vivent toujours dans l’angoisse de la disparition d’un proche.
Les signataires estiment que ces crimes constituent une grave atteinte aux droits fondamentaux. Ils évoquent notamment le droit à la vie, à la sécurité et à la dignité humaine. Ils rappellent que ces droits sont garantis par les lois nationales. Ils sont également protégés par les conventions internationales ratifiées par Madagascar. Selon eux, la peur limite désormais la liberté de circuler, de travailler et d’étudier. Elle aggrave également la précarité de nombreux ménages.
Face à cette situation, la société civile appelle les autorités à accélérer les recherches des personnes disparues. Elle demande des enquêtes approfondies sur chaque affaire. Elle réclame aussi l’arrestation et la poursuite judiciaire des responsables. Les organisations souhaitent une communication officielle plus régulière et plus transparente. Elles estiment qu’elle permettra de rassurer la population et de renforcer la confiance envers les institutions.
Les organisations condamnent toute forme de justice populaire et de représailles. Elles rappellent que seule l’application de la loi permettra de combattre durablement cette criminalité. Enfin, elles appellent les parents, enseignants, responsables religieux, autorités locales et associations à agir ensemble. Elles invitent tous les citoyens à renforcer la protection des personnes les plus vulnérables.
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Vos commentaires
Des mauvais points pour un début de campagne présidentielle pour notre « héros » national.
Pourtant partie sur les chapeaux de roue, témoignée par ses inombrables descentes et interventions généreuses en direction du sud du pays.
Tous les aspects négatifs ne manquent pas á l’appel : déstabilisation politique supposée, cupidité , (MT ne fait pas mention de l’usage de la monnaie crypto de son discours), et INSÉCURITÉ.
Ce sera sur ce dernier thématique que ses adversaires politiques l’attendront au prochain tournant
Avec le « pouvoir d’achat » le thème de l’insécurité n’échapperont pas aux diffêrents sujets abordés lors des prochaines assises nationales et futur débat présidentiel....
Novice en politique, si le colonel prétendrait à la plus haute fonction de l’Etat , comme laisse supposer sa « garde rapprochée », il lui faudrait se ressaisir vite et bien
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Notre Colonel doit maîtriser sa fougue parce qu’il a en face de lui un adversaire redoutable le grand Rainilainga à Dubaï avec son 6ème Dan de karaté « mora » !
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Averimberina matetika fa milalao voromaty i colonely , .ny ravinkazo natao hohintsana no mody hahontsakontsana lava izao.
Fa ny fotony tena fotony dia mbola eo ihany.
Ary mba nankaiza ny FFKM manoloana ny zava misy ankehitriny ?
Mbola variana mikaroka ny vatsy ilaina amin’ny fikaonandoha nationaly ve ?
Une telle recrudescence criminelle ne peut être qu’organisee ..
A QUI PROFITE LE CRIME ?
Seulement criminelle ?
Peut être pour provoquer le chaos politique ?
— Le peuple déjà largement meurtri par les privations quotidiennes...ne mérite pas de servir en plus de punching ball...par des malfaisants manipulateurs..
— ne faudrait il pas faire une pause pour ces deplaements prooagandesques coûteux ?
— er mettre plus de moyens pour les dépenses liées à la SECURITE CIVILE .
Le gouvernemrnt semble denier son instabilité politique de gouvernement « interimaire ».
Déplacements ptopagandesques
Dans le contexte actuel, le quotidien de la population de la capitale Antananarivo est vécu dans la peur et la suspicion, sachant pertinemment à présent après des séries de témoignages de l’existence d’une organisation criminelle qui est en train de sévir...
Barbaries, brutalités et sauvageries, se mêlent, les forces vives montrent des signes évidents de panique et de colère difficile à refouler, les rumeurs enflent, les manipulations de l’opinion aussi sont actives...
Les uns parlent de déstabilisation politique, les autres de rites et sacrifices opérés, et entre les deux, on avance des actes de trafics humains...rien de précis jusqu’à présent quant aux mobiles et objets des crimes commis, mais la réalité est indéniable : le désir de vengeance est largement partagé au sein de l’opinion...
Même le Monseigneur Colonel avait parlé hier d’organisation...
La situation est vraiment délicate... La concertation nationale reste encore au point mort pour le moment...
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C’est une sorte d’arrongance, de presomption !
Mais, cette citation biblique est toujours valable : « Quand la présomption arrive, l’humiliation la suit ».
Le colonel commence à se sentir en securité, en position de force, du coup, il se permet de defier le diable,...
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C’est le côté« obscurantisme »hérité de votre gourou RADOMELINA qui revient au galop ?
Taisez vos bas instincts, un peu beaucoup de rationalité nous délivrerait du grand mal que l’ultra bling bling de Rainilaingarivony a légué au pays !
L’isandra des années du règne de Rainilaingarivony est de retour...avec comme bagage le syndrome du larbin...
Si jamais, je dis bien si jamais, des troubles feront jour dans le pays à la suite de ces actes abjects, qui en sera le bénéficiaire présumé ?
Le 6 ème d’âne des cas ratés et artisan principal du lundi noir qui avait mis le pays à feu et à sang un 26 janvier 2009 ! Et des centaines de morts calcinés après !
Rainilaingarivony n’est pas un politicien, non, pas du tout, c’est un criminel, un truand, un bandit...
Soyez-en assurée, son retour au pays fera l’unanimité, pour un séjour prolongé à Tsiafahy ou le peloton d’exécution... Pourquoi pas le pendaison comme Saddam Hussein...
Il sait trop bien que le fou qui attentera à sa vie n’est pas né. Ce n’est pas question d’être un homme ou pas, d’en avoir ou pas : s’en prendre à lui serait du suicide pur et simple. Au contraire des gueux qu’il nargue, qui vivent dans la terreur (une réalité qui l’a précédé, on lui fera quand même ce crédit), lui dort tranquille, le pistolet Makarov, cadeau de son parrain, est un somnifère parfait...Les mercenaires de Poutine assurent, de toute façon, sa sécurité. Il est juste en train de se foutre, encore une fois, de notre gueule. Le comble du cynisme et de l’imposture.
Tana a peur, la célèbre phrase de Roger Gicquel au J. T de TF1 le 18/02/1976, au lendemain de l’arrestation de Patrick Henri qui avait enlevé le jeune Philippe Bertrand, serait plus que de circonstance chez nous. Tana a peur, le Colon, lui, ne se départit pas toujours de son sourire couillon. Inconscience, provocation ?
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