La multiplication des critiques contre l’administration douanière pousse le Syndicat des inspecteurs des Douanes de Madagascar (SIDM) à réagir. Face aux controverses entourant notamment les affaires de trafic d’or, l’organisation syndicale demande que les responsabilités soient établies sur la base des enquêtes et des procédures légales. Elle déplore que certaines informations diffusées publiquement alimentent la défiance envers l’ensemble des douaniers, sans distinction entre les agents éventuellement impliqués dans des irrégularités et ceux qui exercent leurs fonctions conformément à la loi.
Le syndicat insiste particulièrement sur la nécessité de vérifier les faits avant toute prise de parole publique. Les saisies d’or, régulièrement au centre de l’actualité, illustrent selon lui les risques d’une communication imprécise. Le SIDM refuse que des soupçons visant certains individus conduisent à discréditer toute une administration. Il souligne toutefois que cette position ne constitue pas une opposition aux investigations ni aux sanctions qui pourraient être prononcées contre des agents reconnus responsables de fautes.
Cette prise de position intervient alors que plusieurs dossiers ont placé les contrôles aéroportuaires sous surveillance. Le 13 septembre, près de six kilogrammes d’or avaient été interceptés à Ivato. Cinq douaniers et deux agents de sécurité aéroportuaire ont ensuite été mis en cause dans l’enquête. Plus récemment, le 22 octobre, une nouvelle interception portant sur 2,85 kilogrammes d’or a relancé les interrogations sur l’efficacité des dispositifs de surveillance.
Pour le SIDM, ces affaires soulèvent également la question du partage des compétences entre les différentes structures chargées de la sécurité aux frontières. La présence de plusieurs services implique une coordination rigoureuse et une définition précise des missions de chacun. Le syndicat considère qu’une clarification des responsabilités permettrait de limiter les dysfonctionnements et d’éviter que les douaniers soient systématiquement désignés comme seuls responsables des défaillances constatées.
Les moyens humains constituent une autre préoccupation majeure. Selon le SIDM, environ 700 agents assurent les missions douanières aux frontières, un effectif considéré comme insuffisant face à l’étendue des contrôles à effectuer. Un concours de recrutement est annoncé pour renforcer les équipes. Cette demande s’inscrit dans un débat plus ancien sur les ressources de l’administration, dont l’effectif global était évalué à 1 132 agents dans le Plan stratégique 2025-2029.
Le syndicat ne remet pas en cause les réformes entreprises par la Direction générale des Douanes. Il souhaite néanmoins que leur application s’accompagne de conditions de travail adaptées, de règles clairement définies et d’un accompagnement effectif des personnels par leur hiérarchie. Pour le SIDM, la lutte contre les pratiques illégales doit ainsi progresser parallèlement à la protection des droits des agents et au renforcement des capacités opérationnelles de l’administration.
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Vos commentaires
En clair le SIDM dit à tous ceux qui dénigrent les douanes (hommes politiques comme citoyens sur ce forum ou ailleurs) fermez vos "gueules" si vous ne savez pas et "stoppez" vos affirmations sans preuves.
Combien le comprendront ?
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Tsy omena tsiny ianareo raha miteny toy izao saingy...
Aza omena tsiny ny vahoaka raha maneho ny ahiahy, ary izay ahiahy eo amin’ny Malagasy izay no tonga any amin’ny fahefam-pitondrana politika...
Ny vahoaka Malagasy mihintsy anie no efa tsy mahatoky ny mpiasampanjakana eo anivon’ny sampandraharaha misahana ny hetra sy ny fadintseranana. Mpanao kolikoly sy mpiray petsapetsa amin’ny tsy maty manota ny marobe ao amin’ireo sampandraharaha ireo.
Na inona lazainareo ao amin’ny sendika dia izay no zavamisy ankehitriny. Anjaranareo ny mifanitsy sy mifananatra ao anatiny ao. Anjaranareo no miova sy manolotra asa vita mahafapo ny Firenena Malagasy sy ny vahoaka.
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Ilay manonona anaran’olona imasom-bahoaka tsy misy fitsarana kosa tsy mety. Raha misy ny porofo, atao ny fanadiadina, mandeha ny fitsarana avy eo ampiarina ny didy. Ny fomba fanao eto amintsika manao ampamoaka, voasarik’iny ny sain’ny rehetra dia manadio tena ny mpitondra.
Ireny zava-dehibe nitranga ireny tsy tanteraka raha tsy nisy ny tsikombakomba any ambony. Ny hata piso ataon’ny douanier sy PAF ety ambany tsy mety fa tsy ireny mihintsy no tena mampahantra ny firenena.
Aiza marina moa no mipetraka I ra Kolonely : Iavoloha sa Ambohitsirohitra ? Rehefa voavalinao ny mampiantrano azy dia ho hitanao iza marina no milalao an’ ity firenena ity.