Les coupures d’électricité sont de nouveau devenues une réalité quotidienne à Antananarivo. Depuis plusieurs semaines, leur fréquence semble s’intensifier et, cette fois, le phénomène ne concerne plus seulement certains quartiers résidentiels. Des secteurs économiques importants, notamment Ankorondrano et Behoririka, subissent également ces interruptions.
Commerçants, entreprises et particuliers font ainsi face aux mêmes difficultés, avec des conséquences directes sur leurs activités et leur quotidien.
Cette situation ravive inévitablement de mauvais souvenirs. Avant le 25 septembre 2025, les délestages et les problèmes d’accès à l’eau avaient largement alimenté le mécontentement populaire. La revendication du droit à l’électricité et à l’eau potable avait notamment accompagné le début du mouvement de contestation qui allait conduire à la chute de l’ancien régime. Près d’un an plus tard, le retour progressif des coupures ne peut donc être considéré comme un simple désagrément technique. Il touche à une question particulièrement sensible dans la capitale.
Chez les usagers, l’agacement est perceptible, même si beaucoup tentent encore de relativiser. Une forme de résignation semble s’être installée : les interruptions actuelles ne seraient pas encore aussi difficiles que celles vécues auparavant. Mais jusqu’à quand cette comparaison avec une situation passée particulièrement dégradée pourra-t-elle suffire ? L’amélioration d’un service public ne devrait pas se mesurer uniquement au fait que les conditions sont « moins mauvaises » qu’autrefois.
Du côté de la JIRAMA, les difficultés rencontrées sont notamment attribuées à des pannes, à différents problèmes techniques ainsi qu’à la période d’étiage, qui entraîne une diminution des ressources en eau nécessaires à la production hydroélectrique, notamment à Andekaleka. Des contraintes qui peuvent expliquer une partie des perturbations, mais qui n’effacent pas les interrogations des consommateurs.
Car quelques semaines auparavant, l’importation directe de carburant par la JIRAMA avait été présentée comme un moyen de réduire les coûts d’approvisionnement destinés à ses installations de production électrique et réduire normalement les difficultés en matière d’approvisionnement grâce à la disponibilité du carburant à la portée directe de la société d’Etat.
Mais dès lors, une question s’impose : quels bénéfices concrets cette mesure apporte-t-elle aujourd’hui aux usagers ?
Réduire le coût du carburant constitue certes un enjeu financier important pour une entreprise confrontée depuis longtemps à de lourdes difficultés. Mais pour les ménages comme pour les acteurs économiques, le véritable indicateur reste la continuité du courant.
À mesure que les coupures s’intensifient, la JIRAMA devra donc faire davantage que multiplier les explications techniques. Elle devra surtout démontrer, par des résultats visibles, que les mesures annoncées se traduisent réellement par une amélioration du service. À Antananarivo, l’histoire récente a montré à quel point l’électricité et l’eau peuvent devenir bien plus que des questions de confort : elles constituent des attentes sociales auxquelles aucune autorité ne peut durablement rester sourde.
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Vos commentaires
"Tout ça pour ça" !
"Much Ado About Nothing" dirait William Shakespeare s’il était encore de ce monde.
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Quel sale con avec sa médisance de bas étage sautant sur la moindre occasion pour dénigrer et d’ailleurs les " mpamendrofendro " ne font qu’alimenter l’envie impérieuse de l’autre en fuite vomi par le peuple de jouer le " sauveur " à tout prix !
Après un moment d’accalmie , et de réflexion , suite à l’exfiltration du Calife , ses défenseurs sont de retour avec les mêmes pseudo , comme Olivier DEUX , Gérard et Presse ...purée , qui ont osé dire qu’il n’y a pas assez de vieux croulants bedonnants de l’Hexagone , pour assouvir les besoins veinaux des femmes Malagasy ...
C’est un débat qui illustre le niveau de réflexion de ces pauvres diables .
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Bien sûr que des difficultés subsistent quand à la fourniture d’eau et d’électricité dans la Capitale , mais pas au même niveau que du temps de Rainilainga .
Des efforts ont été entrepris , et la mise en oeuvre de l’exploitation du réseau Hydraulique de Sahofika et de Volobe est en cours .
Ce dossier qui a été bien ficelé par le Régime HVM , a été "enterré " par les anciens dignitaires de l’ancien Régime , alors que cette intiatiative nous aurait permis de régler nos problèmes d’eau et d’Electricité DEFINITIVEMENT .
A qui profite le crime ?
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Actuellement de grands travaux pour permettre la distribution de l’eau sont en cours dans la Capitale , avec la rénovation des conduites d’eau souterrainnes , qui datent de la Colonisation , ce qui occasionne des embouteillages dans les rues d’Antananarivo .
Dommage que le Département de la Communication de La Présidence , avec Rolly Mercia ne soit pas performant .
Pourquoi continue -t-on à le garder alors que l’on sait pertinemment qu’il est incompétent et malhonnête ?
Ménager le chèvre et le chou ne nous aide pas à sortir de notre misère .
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La Jirama ne fait que gérer la misère. Comme c’est une entreprise publique, il appartient à l’Etat d’élaborer une vraie stratégie sur l’électrification et l’approvisionnement en eau de notre pays. Jusqu’à maintenant, nos dirigeants n’ont pas cette capacité de réflexion et se limitent à faire du populisme comme leurs prédécesseurs.
Le délestage, le black out, les bidons jaunes continueront à pourrir notre quotidien et on entendra parler du problème d’électricité et d’eau aux prochaines élections.
La population infantilisée continuera à croire au messie.
rainilainga and co ne vont pas hésiter à exploiter la misère de la population.
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MDR
je me rappelle la grande fierté des ISANDRA lorsque , du temps de Rainilainga, le Jirama renouvelait son materiel.avec des...
MOTEURS THERMIQUES D’OCCASION !
— En clair des rossignols dont se débarrassent les pays avancés...qui se mettent à l’énergie renouvelable (Enr) ou au nucléaire...
Alors que nous ,
nous avons du soleil partout , toute l’année , du vent à profusion au nord et au sud avec les alizés...pour le solaire ou l’éolienne....
Des entrepreneurs malgaches en sont peut être capables...
Ou des investisseurs hautement qualifiés en Enr comme les Norvegiens ?
Pauvres, nous nous complaisons davantage à nous appauvrir par la dette pétrolière
(d’importation à 99%)
Quant à l’eau ,
les usines de dessalement avec énergie solaire sont implantées de manière banale partout où c’est nécessaire , dans le monde entier.
Avec de l’eau buvable maintenant !
Même si la qualité en sels minéraux n’est pas au rendez vous...
A Ambovombe c’est enfin décidé parait il :
**** une excellente initiative.
Et le nord à suivre ? espérons le .
Et sur les hauts plateaux pourquoi pas des bassins de rétention ou des cuves ...pour emmagasiner toutes ces eaux tropicales intenses du "andro fahavaratra" qui se perdent régulièrement vers la mer ...
Encore faut il que la JIRAMA soit considérée comme une entreprise " normale " CAPABLE DE MANAGEMENT SAIN ET SEREIN ( sans les ingérence incessantes des représentants politiques au sein du conseil d’administration)
Avec des managers compétents et cultivés !
Évidemment nommés pour leur seule compétence.
Oui, il faut des sous.
Nos RESSOURCES MINIÈRES DE MINERAIS RARES sont énormes ,
MAIS BRADEES AU PRIX DU CAILLOU !
Seuls s’ enrichissent
* les exploitants ( pour de très riches industries de pointe !!!! )
* et les gouvernants corrompus qui touchent de très grosses commissions.
* Notre PEUPLE de pays riche reste... PAUVRE !
Quand pense t on RENEGOCIER TOUS
CES CONTRATS INEGALITAIRES ????
À eux seuls les ressources de ces minerais rares devraient suffire pour régler la facture du DEVELOPPEMENT ,
DONT
LES GRANDS INVESTISSEMENTS
D’INFRASTRUCTURE DE BASE :
* l’eau
* l’électricité
* les raffineries
* les voies de commulication ( routière et ferroviaires moderne , ports modernes)
Sans communication, pas d’échange, pas de dynamique économique.
— à l’inverse des constructions bliing bling de Rajoelina
Tout gouvernement, digne de ce nom
devrait axer son action prioritaire
sur les :
INVESTISSEMENTS PRODUCTIFS...
MANQUER D’EAU ET D’ÉLECTRICITÉ
RELEVE VRAIMENT DE LA BARBARIE !!!!
Salama djiaby.
C’est quand meme incroyable que l’ état n’ arrive pas à mettre au pli cette société !
Vous avez beau changer de directeurs tant que les memes méthodes seront conservée ce sera toujours le meme problème !
Et ce n’ est pas en rajoutant du combustible que cela récolera le problème mais en bouchant les trous par lesquels ce combustible s’ évapore , car soyez en certains il n’ est pas perdu pour tout le monde .
Oui il y a une mafia qui se gave & non sucre sur le dos de la bête et au détriment de tous, mais les intéressés comme chacun le sait s’ en foutent comme de l’ an 40 ...
Tant que cette mentalité perdurera ce sera toujours le même problème Cf : Air mad (pour ne citer que cet ex fleuron) ou l’ art de tuer le "golden chicken"à ce point ce n’ est plus de l’ inconscience mais de la konnerie force est de constater qu’ on en vient à se demander si elle n’ est pas devenue congénitale voir devenue endémique tellement récurrente ... !
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Bonjour Jipo,
>> C’est quand même incroyable que l’ état n’ arrive pas à mettre au pli cette société ! <<
Cette société d’état est à l’image de son propriétaire. Ne faudrait-il pas mettre l’état au pli avant d’espérer une réelle amélioration ?
Vous posez un bon diagnostic, du moins à mon humble avis de vieux vazaha obsolète, mais qui a fait le même constat il y a soixante ans !
Et qui a constaté une remarquable volonté de ne rien faire pour améliorer vraiment les choses avec des outils aussi remarquablement efficaces. que pérennes.
D’après la BM et le PNUD la durée de vie moyenne des femmes est entre 66 à 68 ans et 62 à 65 ans pour les hommes.
La femme toujours jeune que j’ai épousée à Madagascar il y a 60 ans vient de fêter ses 81 ans, au moins une qui a été sauvée...
Mais pendant ce temps nous avons constaté un immobilisme certain, alors que nous regrettions que je ne puisse trouver du travail dans mon second pays !
il y a 24 ans j’ai proposé mes services qui ont été refusés, bien normalement car Madagascar n’avait pas besoin d’un vieux professionnellement bien affûté.
Il n’empêche que Madagascar et beaucoup de malgaches restent dans mon cœur et mes pensées.
Bonjour Jipo
Nos entreprises nationales ont toujours été les vaches à lait du pouvoir corrompu.
Dans les pays " normaux " même nationalisée une entreprise fonctionne comme une entreprise.
Soit
Avec un directeur qui dirige et est pleinement responsable de sa gestion.
Dans le respect des grandes orientations politiques fixées au conseil d’administration.
Et
Avec un conseil d’administration dont les représentants de l’Etat ne s’ingèrent pas dans les prérogatives du directeur (exemple en matière de gestion du personnel ou d’achat de matériels)
— que ce soit chez Air Mad ( qui change de nom sans être plus performant)
ou à la Jirama ....
faites donc la liste des recrutements par piston......surtout chez Air Mad.
— Tant que les gouvernants S’INGERENT DANS LE MANAGEMENT des entreprises publiques ,
il ne faut pas s’attendre à du mieux.
Pour espérer le bakchich....il y eut même des interventions ministerielles pour des achats de matériels à la Jirama ( même pour des projets
"tsy mety mihintsy , fa ento aty kaloha"
disaient ils....
BREF A MADAGASCAR :
* LES GOUVERNANTS S’IMPOSENT DANS LA GESTION DE L’ENTREPRISE D’ÉTAT
* SANS PRENDRE LA RESPONSABILITE ,
EN CAS D’ECHEC.
.....................C’est du Madagougou.
Bonjour Stomato
Notre pays crève en tout et partout
de CORRUPTION.
Et dire qu’il y a des dizaines d’anciens participants à ce forum (dois je les citer ? allez je me lance).
BTT JOHANA ZORA MALIBUC ELENA ALBATROS KIRIBO CANCADO DADABE ST JO YAR SPLIFF SHALOM ARSONIST PISOKELY DEZERTERA qui ont disparus.
POURQUOI parce qu’il ont obtenu les résultats qu’ils escomptaient et qu’ils n’avaient plus de raisons de s’exprimer ici (dixit bekily avec le soutien de ses comparses actuels.). Pour ma part je pense qu’ils en ont eu marre de lire tout le temps les mêmes c.........ies.
HIHIHI...
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J’adore cette bekily. Chaque fois qu’elle l’ouvre c’est pour dire une ânerie ou une ...insulte.
Tonga soa
Âneries ?
Appreciation normale pour un troll aviné qui ne comprend rien, mais tient à éructer sa polémique systématique à quat’ sous .