Le ministère du Commerce et de la Consommation a publié, ce lundi 19 octobre, une première liste de 141 opérateurs autorisés à exporter de la vanille durant la campagne 2026-2027. Les entreprises et exportateurs concernés pourront retirer leurs certificats d’agrément à partir du mercredi 21 octobre auprès du ministère. Cette décision intervient alors que la filière vanille doit composer avec les difficultés de commercialisation, les fluctuations des prix et les exigences de qualité imposées par les marchés internationaux.
La liste officielle, communiquée aux directeurs régionaux du Commerce et de la Consommation, comprend aussi bien des sociétés spécialisées dans les produits agricoles que des entreprises d’import-export et des opérateurs individuels. Leur sélection repose sur les critères prévus par l’arrêté n° 35255/2013 du 6 décembre 2013. Le ministère précise toutefois que les agréments restent soumis à la vérification de la situation administrative et fiscale des bénéficiaires, ainsi qu’au contrôle du rapatriement effectif des devises provenant de leurs activités.
Les autorités entendent également renforcer la surveillance des exportateurs pendant la campagne. Des contrôles pourront conduire à des mesures d’accompagnement, à un encadrement particulier ou, en cas de manquements nécessitant une intervention, au retrait de l’autorisation accordée. La liste des opérateurs habilités pourra être actualisée en fonction du traitement des nouvelles demandes.
Une filière confrontée à des difficultés persistantes
Au-delà de la délivrance des agréments, la commercialisation de la vanille demeure un enjeu économique important pour les régions productrices, particulièrement dans la SAVA, où cette culture représente une source essentielle de revenus pour de nombreuses familles.
Les variations des cours internationaux constituent l’une des principales fragilités du secteur. Lorsque les prix à l’exportation diminuent, les conséquences peuvent se répercuter sur les achats auprès des producteurs, les revenus agricoles et la capacité des collecteurs à écouler leurs stocks. Les difficultés de trésorerie et les incertitudes concernant les débouchés commerciaux compliquent également les décisions des différents acteurs.
La qualité du produit reste un autre sujet sensible. Les pratiques de récolte prématurée, les problèmes de préparation et les risques de dégradation pendant le stockage peuvent compromettre la valeur marchande de la vanille. Les acheteurs étrangers accordent une attention particulière à la traçabilité, à la régularité des approvisionnements et au respect des caractéristiques exigées pour les gousses commercialisées.
La concurrence internationale oblige par ailleurs les exportateurs malgaches à défendre leurs parts de marché tout en répondant aux attentes des clients en matière de prix et de qualité. Pour les producteurs, la difficulté consiste à obtenir une rémunération suffisante sans perdre l’accès aux circuits commerciaux.
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Vos commentaires
Une licence d’exportation valable un an, il n’y a pas mieux comme moyen de racketter les petits exportateurs puisqu’a chaque renouvellement il faut payer un backshish. On pratique la même chose a la visite technique des voitures, vous laissez un billet à coté du levier de vitesse et votre voiture passera, peu importe son état. On a seulement change les acteurs politiques dans notre pays mais la méthode reste la même.
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C’est déjà un.peu mieux que le monopole accordé à Râvatomanga, qui avait provoqué un mini tsunami commercial ,
avec un prix plancher qui provoqua une concurrence internationale dévastatrice...
De plus Ravatomanga payait au lance pierre les techniciens de la vanille....qui préférerent se recycler ailleurs...
....avec le risque de perte de savoir faire pour la filière.
( sources LES ECHOS 2025)
Bon courage à la relève.
Cela ne saurait que s’améliorer.
MAIS L’ETAT EN FAISANT PAYER CETTE LICENCE D’EXPORTATION PAR ANNEE
COMMET UNE LOURDE FAUTE ECONOMIQUE.
*** c’est du gagne petit
*** et ce n’est pas ainsi que l’on puisse rebooster une économie ( à coup de taxation ridicule et de surcroit par an !)
Ouvrez les vannes à l’esprit d’entreprise des paysans...avec ou sans COOPERATIVE.
*** la Vanille doit regagner le leadership mondial incontesté de la vanille :
* PAR LA LIBERTE DE COMMERCER !
* LAISSER LES PETITS PRODUCTEURS S’ENRICHIR.
Idem pour je cacao, le café, les épices.
( attention , surement pas avantager les COLONS des brousse qui , eux , doivent disparaître de la circulation, comme PARASITES ECONOMIQUES : la technicité et le mérite incombent au paysan )
Le groupement et organisations des acteurs dans la filière vanille qui devraient s’occuper de ces octrois d’agrément mais NON PLUS le ministère du commerce.
L’Etat, à travers le ministère, ne devra plus s’occuper que les réglementations permettant de préserver la qualité et les normes des produits à exporter..
Et l’Etat devrait aussi définir et proposer des mesures permettant la facilitation de la transformation de la vanille sur place afin d’améliorer la valeur ajoutée de la production et la capter en faveur du développement du marché local comme détenteur de décision par rapport aux centres décisionnels établis ailleurs pour un produit dont le pays fournit plus de 70 % des demandes mondiales...
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Bien loin, la période où le cours du prix de ce produit a atteint des sommets historiques = 300/ 600 usd le kg.
Pour en être à 50/ 70 usd le kg aujourd’hui.
Pour subir un tel débacle ,alors que 80% du marché mondial nous est acquis !
Quel qu’en soient les aléas du marché international = moindre demande, une concurrence non menaçante...
Un cuisant échec ne peut être imputable qu’à nos dirigeants successifs par manque de clairvoyance , et dont le seul ressort a été la CUPIDITÉ.
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Tout comme l’U.E. a interdit l’importation des mangues fraîches en provenance de Côte d’Ivoire je pense qu’il serait bon qu’elle suspende l’importation de la vanille en provenance de Madagascar. Si cette vanille est reconnue comme excellente gustativement elle ne l’est pas qualitativement. Loin s’en faut.
Qu’elle aille vendre ses surplus à Poutine contre des chars.
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Toujours dans le RACCOURCI BAVEUX DE DISCOURS DE BISTROT !
Pour ces mangues ivoiriennes des insectes étaient détectées...les traitements existent !
TES ANERIES CONSTANTES SONT SAOULANTES.
Même si c’est une thérapie pour toi.
Baobab n’en sort pas de pire...
Demande lui de te prêter ses médicaments
Pas besoin "ma chérie" tu es mon médicament.
Ben vrai
En psychiatrie, on me rapportait que certains malades " réclamaient des piqûres"
Ils avaient droit à un peu d’eau distillée parfois.
Te concernant des piqûres d’eau de javel nettoieraient ton cerveau rabougri
(conseil de Trump)
Ma "chérie" tu me dis çà parce que tu es en colère...
Attention
Ravatomanga avait provoqué les appétits ailleurs...UNE CONCURRENCE SAUVAGE !
* le Viêtnam devient un concurrent serieux, mais sans atteindre la QUALITÉ de nos produits.
* après 5/6 ans de recherches agronomiques, des paysans bretons arrivent à commercialiser leur priduction de vanille, cette année 2026.
* les recherches agrpnomiques se multiplient, non pour de la vanille artificielle,
mais bien en vanille naturelle.
Notamment le développement par clonage sur des champignons....
Nous avons encore le leadership( quantité et qualité) , mais il faut se battre pour le garder.
Le passage Ravatomanga avait été infernal pour la filière.
Avec sa mentalité d’epicier
et non de manager au fait de l’évolution des marchés internationaux (intello limité)
Il lui suffisait de corrompre...s’enrichir sur le dos de l’Etat.
.
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Faut empêcher que certains pays (suivez mon regard) ne viennent déverser leurs surplus chez nous.
Béquille,
poumarat a été piké 9 neuf fois au XEPLION un produit abject interdit dans les pays états civilisés en dernier j ai su les japonais motif invoqué par les polis japonais : trop de morts subites...
Jamais ces enfants de fils de ouarf ouarf ne feraient ce qu ils m ont fait subir du 17 janvier 15 à mai 16 date où j ai eu le droit de quitter ussel en piteux etat mais sans aucun fil à la patte pikures médoc suivis quelconque..resté plus qu’à me refaire la cerise c’était pas gagné tellement ça m a secoué ces 9 neuf pikures première avril 15 dernière décembre 15 avant "le miracle " j écris dans ma plainte du 30 12 24 auprès du procureur de Strasbourg constitution de partie civile 4 25 au du doyen des juges d instruction...plainte visible sur Poumarat 13000 ou et Poumarat francois mastodon
Plainte imparable ou je rappelle qu en juillet 15 je reçois ce courrier simple sibyllin truffé de mensonges de la part des successeurs de feu Odile Fournier " PHOTOS PERDUES "
Photos d une puce numérique hihihi voui Béquille sois toujours polie avec bibi là ça va ça me donne l occasion de rappeller à quel point le pouvoir médical est le pire enfin plus corrompu fin 95 j ai fabriqué plusieurs caisses pour mettre 3 ( 2.900 kgs de caillasses malgache avec des geodes parfois remplies d1 sable fady hihihi) mais mon visa de 3 mois va expirer et pas bref ou je payais tous les ministères régaliens ou je me faisais prescrire une...cure...une cure et avec mon statut de curiste j etais tranquille jusqu’à mon départ et tu sauras pas ce que j ai fais car tu es une vilaine Béquille hihihi
Et bise à la fesse gauche d isa...
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