Bonne ou mauvaise nouvelle pour Madagascar ? Le suspense reste entier. Le Conseil d’administration du Fonds monétaire international se penche ce mercredi 30 septembre, à Washington, sur le dossier malgache. À la clé, le pays pourrait obtenir le déblocage d’environ 183 millions de dollars, au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC) et de la Facilité pour la résilience et la durabilité (FRD). Ce montant reste toutefois soumis à la décision du Conseil.
La réponse devrait être détaillée jeudi à Antananarivo. Eklou Kodjovi, représentant résident du FMI à Madagascar, doit présenter à la presse les conclusions de la réunion, avec une intervention en visioconférence de Constant Lonkeng, chef de la mission d’évaluation. Après plusieurs mois d’attente, cette rencontre permettra de savoir si Madagascar a franchi une nouvelle étape dans la poursuite de ses programmes avec l’institution.
Le rendez-vous de Washington porte notamment sur les troisième et quatrième revues combinées de la FEC et de la FRD. Ces deux mécanismes, approuvés pour Madagascar en juin 2024 pour une durée de trois ans, ne poursuivent pas exactement le même objectif. La FEC accompagne le programme économique et financier du pays, tandis que la FRD soutient des réformes destinées à renforcer la capacité de l’économie à résister notamment aux conséquences du changement climatique.
Pourquoi ces 183 millions de dollars comptent-ils ?
Pour l’économie malgache, l’enjeu dépasse l’arrivée d’une nouvelle enveloppe financière. La FEC doit contribuer à consolider les finances publiques, la stabilité monétaire et financière, la gouvernance et les réformes favorisant l’industrialisation et le développement du capital humain. Le programme doit aussi permettre de dégager davantage de ressources publiques pour les investissements et les dépenses sociales.
Cette question est particulièrement importante dans un pays où la mobilisation des recettes fiscales reste faible. Le FMI souligne que Madagascar présente un ratio de recettes fiscales rapportées au PIB particulièrement bas par rapport à d’autres pays d’Afrique subsaharienne. L’augmentation des ressources intérieures doit notamment permettre de financer davantage les infrastructures et les dépenses sociales tout en renforçant la capacité du pays à supporter sa dette.
La FRD répond à un autre défi majeur. Madagascar est fortement exposé aux cyclones, aux variations des précipitations et aux autres conséquences du changement climatique. Les réformes associées au programme portent notamment sur la prévention des catastrophes, la protection des écosystèmes, la gestion des investissements publics face aux risques climatiques et la création de conditions favorables aux investissements privés verts.
Les enjeux touchent également des secteurs très concrets de l’économie. Le FMI relie les perspectives de croissance à moyen terme aux réformes et aux programmes visant notamment l’amélioration de la productivité agricole, l’accès à l’électricité et les infrastructures routières. La situation de la Jirama constitue également un élément important en raison du poids des transferts vers le secteur énergétique sur les finances de l’État.
Le carburant parmi les points sensibles
Le dossier présenté au Conseil comprend toutefois une demande de dérogation pour le non-respect d’un critère de performance ainsi qu’une modification de certains critères. La question de l’ajustement automatique des prix des carburants constitue l’un des principaux points de discussion.
Madagascar avait choisi de plafonner les prix à la pompe dans un contexte de tensions sur les marchés énergétiques. Pour les autorités, une hausse brutale des prix risquerait d’alimenter l’inflation et les tensions sociales. Du côté du FMI, l’enjeu porte notamment sur le coût que les interventions dans le secteur énergétique peuvent faire peser sur le budget. Lors de la deuxième revue, en juillet 2025, l’institution avait déjà insisté sur l’importance du mécanisme automatique des prix des carburants et de la réforme de la Jirama pour dégager des ressources destinées aux besoins de développement.
L’économie malgache arrive par ailleurs à ce rendez-vous après plusieurs chocs. En avril, les équipes du FMI citaient notamment les conséquences du cyclone Gezani et de la guerre au Moyen-Orient, qui avaient réduit les marges de manœuvre des pouvoirs publics. Elles insistaient alors sur la mobilisation des recettes intérieures et la nécessité de préserver la crédibilité budgétaire.
183 millions de dollars, mais aussi un signal attendu La décision de Washington aura donc une portée financière immédiate si le décaissement est approuvé. Elle déterminera également la poursuite des programmes FEC et FRD et renseignera sur l’appréciation, par le Conseil du FMI, des engagements et demandes présentés dans le cadre des revues.
Le rendez-vous est d’autant plus suivi que Madagascar reste dépendant des financements extérieurs. Le FMI soulignait déjà en 2025 cette forte dépendance au soutien financier extérieur, dans un contexte marqué par d’importants besoins de développement.
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Vos commentaires
Les deux programmes FEC et FRD avaient été négocié et initié dans leur mise en place par le régime déchu à l’origine de la révolte populaire dans le pays. Depuis, selon le principe de continuité de l’Etat, le pays est engagé par le contour et le fond des contenus et composants de ces deux programmes.
En tout cas, le pays n’a visiblement cessé de s’appauvrir économiquement et socialement au point de se poser légitimement le questionnement sur la crédibilité et la pertinence de la continuité des objectifs pour ces deux programmes en l’absence d’aménagement en fonction du contexte traversé par le pays actuellement.
Mais il est impératif de ne pas perdre de vue que le pays s’est résolument engagé dans un processus de refondation de la République, ce qui aboutira inévitablement à un changement structurel dans le fonctionnement et rôles de l’Etat ainsi qu’au système politique et administratif du pays.
De tout ce qui précède, le régime de la junte militaire au pouvoir actuel aura le devoir absolu de se poser des limites dans ses engagements vis-à-vis des partenaires techniques et financiers du pays afin de ne pas gêner les marges de manœuvre du prochain régime politique élu et légitime issu du processus de refondation en cours.
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Bonjour
Si le dossier est depose et quil est a lordre du jour, cela veut dire quil remplit les conditions pour etre traite en vue dune decision formelle positive.
Le fmi ne se reunit pas pour dire non. Sinon le secretariat ne L’aurait pas Inscrit a OJ.
Si Mcar effectue les ajustements de prix cest ok pour fmi.
Si fmi accepte la derogation, est ok pour Tana.
Dans les 2 cas, cest positif, on aura les 183 millions USD
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Et pourtant combien ici il y a quelques mois encore claironnaient qu’ils fallait cesser de recevoir des prêts d’organismes extérieur. C’était d’après eux se livrer pieds et poings liés à ces mêmes organismes et subir leur diktat.
Aujourd’hui on oublie tout. On se rend enfin compte que sans aides et prêts extérieurs c’est la stagnation.
On apprend toujours de ses erreurs.
Le FMI est certainement conscient que sa décision entraînerait des conséquences majeures pour l’économie malgache.
Si l’enjeu est á l’origine est lié à la suspension temporaire du mécanisme d’ajustement automatique du prix des carburants.
Le FMI pourrait reconduire la mise en stand by du décaissement.
Car en toile fond, il y le retard pris ds l’éxécution du plan de redressement financier de la JIRAMA= dette colossalle, la gouvernance ?, crise structurelle profonde, commercial, technique...
L’Etat malgache a vraiment du mal à reprendre en main les divers contrats " léonins"..
Les solutions à terme dont Volobe, traînent en longueur ...etc
Bref, la réponse du FMI ne sera pas binaire...
Le FMI est aussi un système bancaire qui s’appuie sur la rentabilisation de ses prêts.
Comment expliquer autrement que :
— tout en critiquant les fozas de ne pas avoir réalisé d’investissements PRODUCTIFS
( comprendre investissements inefficients)
— Le FMI avait quand même accordé aux fozas un prêt pour le téléphérique, de 154 millions d’euros !.... on connait la suite.
Colas/Bouygues le francafricain s’est enrichi et Rajoelina a du toucher sa commission habituelle....
? sur le dos des Malgaches, comme en tout
Le FMI reste un système bancaire( à majorité américaine) dont la finalité est de rentabiliser ses prêts.
Devoir de mémoire...
131 ans jour pour jour, le 30 septembre 1895 effectivement, la force d’invasion et d’occupation française dirigée par le Général Duchesne avait débarqué au cœur de Ankibon’Imerina et avait dirigé ses salves d’obus vers le Rova Antananarivo où siégeait la monarchie...amenant vers 16 heures de l’après-midi du 30 septembre 1895 la capitulation et la levée du drapeau blanc indiquant la défaite de la Royauté...
Le Général Duchesne était accompagné de régiment de tirailleurs sénégalais à l’époque.
La colonisation avait débuté...la catastrophe nationale s’était déferlée...
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Une situation ubuesque
Une junte militaire transitoire coincée entre les diktats du FMI (classique) et une paix sociale fragile.
Une marge de manœuvre très réduite pour l’Etat malgache pour cause d’indicateurs macroéconomiques peu rassurant un taux de croissance faible 3% et une inflation élevée 8,5%,
et un contexte géopolitique international encore moins rassurant
La pierre angulaire des négociations entre Madagascar et ses bailleurs de fonds est le plan de redressement financier de la JIRAMA=> un gouffre financier colossal, hérité des gouvernements précédents successifs, et dont on n’entrevoit pas aujourd’hui le bout du tunnel.
La vérité des prix (carburants) et délestage risquent de fortement perturber encore la majorité de la population
TOUT BOUGE, RIEN NE BOUGE .
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Le FMI est un organisme de financement .Si sa mission principale dans l’apparence rst la stabilité économique et financière mais non pas la politique ni directement sur le développements des infrastructures ,donc il y a un paradoxe à soulever dans un contexte de faible gouvernance et de démocratie fragile ,ses financements et leurs conditionnalités peuvent aussi soulever des questions de souveraineté ,d’endettement et d’autonomie économique .
’La FEC et la FED sont bien sûr des financements remboursables :ils peuvent donc augmenter les engagements financiers de l’état malagasy qui n’arrive jamais à avoir des ajustements structuraux avec les endettements éternels avec les taux d’intérêts .
Résumé ; Et comme le FMI n’est pas un organisme institutionnalisé , sa politique s’en fiche complètement quant à la mauvaise gouvernance ni sa nature , et encore moins sur le dysfonctionnement étatique ,la corruption........Donc il faut faire attention car si les financement du FMI avaient provoqué réellement de développement depuis la création du Bretton Woods ,après la deuxième guerre mondiale ,on l’aurait su .
Ce pays a besoin d’abord de changement structurel profond et de reformes avant de poursuivre les mêmes échecs dans la continuité ..........
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Rectif ; financements ............Heureusement ;il y a les gages en ressources naturelles et minières ,les terres rares ,les faunes et flores ,les trafics de tout genre Dommage !et jusqu’à leur épuisement total .Il n’y a rien sans rien .Dommage quand on parle de la paupérisation collective qui ne cesse de s’alourdir.
Bonjour Turping
Oui nos ressources sont importantes et non pérennes.
L’Afrique du Sud paie actuellement le prix de la surexploitation.
Les mines sont épuisées.
Néanmoins elle sut s’équiper en infrastructure.
Et développe son agriculture exportatrice.
Le "ARENA KIBO-TANY" peut garantir nos emprunts .
800 millions de tonnes s’accorde t on à dire
( chiffre probablement SOUS EVALUE )
Mais
ne pas les utiliser EN MEME TEMPS ,
pour des INVESTISSEMENTS productifs INFRASTRUCTURELS est une faute majeure
( eau et électricité, routes, voies ferrées, ports, raffineries)
Après la dite " guerre des métaux " depuis l’an
2.000 ,( comprendre surenchère)
le Zimbabwe , mais surtout l’INDONESIE ont obtenu des PLUS VALUES CONSÉQUENTES.
Pour L’Indonésie , en 2025 , sa plus value passa de 1, 2 milliard de dollars à 22 milliards de dollars par an !
Dont investissements+++ dans le FERROVIAIRE et INTERDICTION D’EXPORTATION DE PRODUITS BRUTS.
Notant que les usines d’exploitation de minerais rares en Indonésie sont.......
.......... en large majorité chinoises.
Bonjour Bekily
On est d’accord sur ce sujet .
L’emprunt devrait être fructifié ,valorisé pour améliorer nos infrastructures ....investissement réel et concret dans les échanges pour améliorer le quotidien des malagasy.
– La cherté des énergies fossiles ,le prix de l’essence et du gas-oil à la pompe ne cessent d’augmenter .Par ailleurs ,la politique de l’innovation devrait être mise au point dans l’option des énergies renouvelables car les énergies fossiles ne sont pas éternelles pour pallier au problème de JIRAMA .La Bolivie ,la Chine ,etc...ont de réserve très importante en lithium pour les batteries électriques comme étant la solution alternative .Même d’ici 2035 certains pays ne vont plus fabriquer de véhicules thermiques .
En bref , espérons que le réveil de la politique ;polic.hienne ne sera pas tardif pour mettre en exergue l’essentiel ....en disant ’"ny tany mena ve hirehitra"quand il ne restera plus que de la terre latéritique sur la grande île .
LE TABLEAU IDYLIQUE DE L’INDONESIE QUE NOUS FAIT REGULIEREMENT BIKINI est plutôt celui ci ;
"Sous la dictature du général Suharto, le palmier à huile, originaire d’Afrique, est introduit en Indonésie et les hommes d’affaires ont les mains libres pour procéder à des activités de déforestation. Cette déforestation s’accélère à partir des années 1990 ; certains gouverneurs locaux ont ainsi accordé des permis à des industriels contre des pots-de-vin[4]
L’ONG Amnesty International dénonce la présence d’enfants de moins d’une dizaine d’années dans les plantations d’huile de palme qui effectuent un travail physiquement éprouvant et dangereux, des conditions de travail dangereuses en raison de l’absence d’équipements de travail adaptés, des salaires très bas pour les ouvriers et parfois en dessous du salaire minimum, des objectifs de rendement « ridiculement élevés » assortis de sanctions pour ceux qui ne les atteignent pas, et la précarité dans laquelle les travailleurs sont maintenus, sans retraite ni assurance maladie[5].
Mines et hydrocarbures
Les réserves prouvées récupérables de charbon de l’Indonésie étaient estimées par l’Agence fédérale allemande pour les sciences de la terre et les matières premières (BGR) à 24,06 Gt (milliards de tonnes) fin 2020, au 8e rang mondial derrière les États-Unis, la Chine, l’Inde, l’Australie[r 1], et celles de lignite) à 14,75 Gt, au 5e rang mondial[r 2]. Au total, ces réserves atteignent 766 EJ, soit 3,4 % des réserves mondiales, au 7e rang derrière les États-Unis (25,8 %), la Chine (15,5 %), la Russie (12,5 %), l’Australie (12,1 %), l’Inde (12,0 %) et l’Ukraine (3,7 %). Elles représentent 51 ans de production au rythme de 2021[p 1].
L’Indonésie est le premier pays au monde pour ses réserves de nickel[6].
Commerce extérieur
La Chine, qui depuis son ouverture économique initiée dans les années 1980 par Deng Xiaoping connaît un boom économique extraordinaire, est désormais un concurrent direct pour plusieurs grandes exportations de l’Indonésie comme les textiles et les vêtements. Le pays a perdu en compétitivité dans les exportations des industries de main d’œuvre comme le vêtement et la chaussure. Le gouvernement du président Susilo Bambang Yudhoyono déclare qu’il veut soutenir les exportateurs, rendre la réglementation plus claire et accroître la compétitivité des industries indonésiennes.
Les principaux partenaires commerciaux de l’Indonésie sont le Japon, les États-Unis et Singapour. Toutefois, prise dans son ensemble, l’Union Européenne est le deuxième partenaire commercial de l’Indonésie. Il faut également noter la montée en puissance de la Chine. L’Indonésie fait partie de la Coopération économique pour l’Asie-Pacifique (APEC).
SUITE ET FIN.
Commerce extérieur
La Chine, qui depuis son ouverture économique initiée dans les années 1980 par Deng Xiaoping connaît un boom économique extraordinaire, est désormais un concurrent direct pour plusieurs grandes exportations de l’Indonésie comme les textiles et les vêtements. Le pays a perdu en compétitivité dans les exportations des industries de main d’œuvre comme le vêtement et la chaussure. Le gouvernement du président Susilo Bambang Yudhoyono déclare qu’il veut soutenir les exportateurs, rendre la réglementation plus claire et accroître la compétitivité des industries indonésiennes.
Les principaux partenaires commerciaux de l’Indonésie sont le Japon, les États-Unis et Singapour. Toutefois, prise dans son ensemble, l’Union Européenne est le deuxième partenaire commercial de l’Indonésie. Il faut également noter la montée en puissance de la Chine. L’Indonésie fait partie de la Coopération économique pour l’Asie-Pacifique (APEC).
Tourisme
Article détaillé : Tourisme en Indonésie.
Le tourisme est également une source importante de revenu pour le pays. Comme pour le PIB, 1998 s’est traduit par une chute de 11,2 % des arrivées de visiteurs étrangers en Indonésie. De 1999 à 2001, le tourisme indonésien renoue avec une timide croissance du nombre d’arrivées d’un peu moins de 4 % par an. Les attentats de Bali en 2002 et de Jakarta en 2003 ont une conséquence catastrophique attendue : le nombre d’arrivées chute de respectivement 2,3 % pour 2002 et 11,3 % pour 2003. 2004 a vu une croissance de plus de 19 %. Les catastrophes naturelles et la grippe aviaire ont quelque peu affecté les résultats de 2005. En 2009, L’Indonésie a accueilli 6 452 259 de touristes, ce qui a fait 6 302,50 millions de dollars US de recette.
Salaires
Pour les syndicats, en raison de l’absence de loi contraignante, le salaire minimum est souvent aussi devenu un salaire maximum pour les ouvriers[3].
Énergie
Article détaillé : Énergie en Indonésie.
Réseaux et transport
Les routes, les ports, les aéroports, l’électricité, l’eau souffrent de sous-investissement et atteignent leur limite. Cinquante millions d’Indonésiens n’ont toujours pas accès à de l’eau traitée, 90 millions à l’électricité, 200 millions n’ont pas de téléphone fixe, 210 millions ne sont pas reliés à un réseau d’égout, sur une population de 225 millions. Le transport comprend l’autobus, le taxi, le train, les compagnies aériennes, les voies navigables. Il n’y a pas beaucoup de transport en commun, mais il est facilement disponible. Le transport en commun inclut des trains, des bus et des taxis. . Quelques trains sont très lugubres et sont encombrés par les passagers.
Cest un crédit non remboursable
Cest un crédit non remboursable , cest une aide budgetaire
Cest un crédit non remboursable , cest une aide budgetaire
Cest un crédit non remboursable , cest une aide budgetaire
Troll
Arrête tes khonneries qui datent de Suharto et cie !
On parle ici des
PLUS VALUES EN MINERAIS RARES
DEPUIS 2025 !
**** SOURCE : LES ÉCHOS.
Journal économique plus fiable et vérifiable que tes divagations HORS SUJET SANS INTERET.
Je n’ai rien à cirer de tes copiés collés qui n’apportent rien à la discussion que tu as du mal à cerner , clairement.
Comme d’habitude.
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Bonjour Bekily,
Il veut maintenant faire une petite démonstration comme quoi il a évolué : il est dorénavant capable de faire un copier/coller. Quant à la réflexion et les interprétations, il lui reste encore des efforts à faire...
C’est un gigantesque progrès chez lui, non ?
Nandimby an’i #7070 ny kondra dahy.
Karazan’olona vendrana, votsa saina, tsy manan-kambo...
Ry Maestro ihany no jamba, tsy mahita ny saina ratsy fanambaniana eto ny gasy.
APRES NOUS AVOIR VENDU TRAORE voilà que la BIKINI nous vend en exemple l’Indonesie.
Les gasy ont du souci à se faire.
Salama djiaby
FEC & RFD si ces organismes servaient réellement à quelque chose particulièrement pour les Pays concernés et dépendants cela fait longtemps qu’ ils auraient été interdits !!!
" Facilité pour "résilience & durabilité" toujours les mots suppositoires qui vont bien , l’ enrobage comme on aime pour faire passer "la quenelle" : pardon la pillule et continuer à endetter les générations futures plombant avant leur développement la possibilité de s’ en sortir !
Mais on a besoin de vola , beaucoup de vola spécialement quand on est à la table des négociations : faut (" PROFITER" !) n’ est-ce pas ...
" La FEC accompagne le programme économique et financier du pays, tandis que la FRD soutient des réformes destinées à renforcer la capacité de l’économie à résister notamment aux conséquences du changement climatique."
Alors QUEL (au singulier) résultat concret ??? RIEN NADA TSY MISY !!! et ils osent encore la ramener ???
C ’est vrai que du temps des " colonies " le changement climatique comme les cyclones n’ existaient pas ...
Quel héritage ingrat nous ont laissé ces vazahas !
Maintenant que nous avons repris les choses en main tout va beaucoup mieux particulièrement les pluies de millions !
" La FEC accompagne le programme économique et financier du pays, tandis que la FRD soutient des réformes destinées à renforcer la capacité de l’économie à résister notamment aux conséquences du changement climatique."
Des accompagnateurs pareils ! à quelle heure ?
Un accompagne et l’ autre soutient & ils sont payés combien pour cette absence magistrale de résultat ??? ( au singulier bien sur) ...
Quand ils ânonnent " développement du capital humain" ils parlent de ravatomanga ? car pour le reste ça saute aux yeux !!!
le FMI souligne que Madagascar est dans la situation du serpent qui se bouffe la queue et met en doute la prolongation de ces 2 programmes plus budgétivores et chronophage qu’ autres choses !
En conclusion on dilapide le pognon à payer des parasites incompétents qui se la pètent et se croient au dessus de leurs interlocuteurs leurs expliquant ce qu’ il faut faire & ne pas faire pour que cette gabegie perdure !
Article de kabary du bla bla comme en sont friands tous ces avides parvenus & après moi le déluge !
Que ne ferait-on pas quand les pépètes scintillent & cliquettent ?
Bande de clowns be ...
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"Un accompagne et l’ autre soutient & ils sont payés combien pour cette absence magistrale de résultat ??? ( au singulier bien sur) ..."
Ces deux organismes ne sont pas là pour obtenir des résultats. Ils sont là pour aider en apportant les fonds nécessaires. Que peuvent ils contre l’inefficacité des autorités d’un pays qui ne sait pas gérer et mener sa "barque" et cela depuis des générations.
Peut être faudrait il demander à Poutine si il veut bien prêter et en contre partie de quoi ? On pourrait bien rigoler...
Mais c’est en Indonésie qu’ il faut aller vivre gepetto !
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Il ne passera pas à la douane,
Trop " puant " le garçon !
Vladimir JIPO vous n’avez rien compris comme d’hab. C’est BIKINI qui vous vend l’Indonésie à chaque fois qu’elle doit donner un pays en exemple. Moi c’est le contraire et pour y être allé une fois je peux dire que c’est une fois de trop.
Commencez par bien comprendre ce que vous lisez. Je sais ce n’est pas donné à tout le monde...
RATMALIBUC encore une affirmation sans preuve.
Les vieux au RSA n’intéressent pas les prostituées indonésiennes...
" des preuves " ? Ahaha..
Il parle comme Jordan, le petit gars, qui est peut être son mentor ?
Un mentor, le + parvenu des parvenus , commencé à être" débranché" par la famille détentrice de la maison d’écurie...
Une " anomalie " comme "togon-kisoa".
Va t’il comprendre le bénêt ? à suivre....
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